<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619</id><updated>2010-08-30T13:10:27.494-04:00</updated><title type='text'>Nom d'un blog!</title><subtitle type='html'>ou Chocolat, filles et autres problèmes</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>132</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-222523431422071954</id><published>2010-08-29T14:03:00.000-04:00</published><updated>2010-08-29T14:03:06.453-04:00</updated><title type='text'>Nuit d'attente, fin tragique</title><content type='html'>Ce 28 août fût pourtant une belle journée. Marche dans le Vieux Montréal, découverte du marché public d'antan, parcours du &lt;a href="http://www.carteprem1eres.com/"&gt;Red Light&lt;/a&gt;. Soirée à la Paryse, et on digère en marchant.&amp;nbsp;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Environ 3h30 du matin, des coups retentissent à l'arrière de l'appartement. Je vois de ma chambre (je vois tout l'appartement de ma chambre, la beauté d'un appartement sans réelle pièce fermée) une lumière d'une lampe torche. Je saute du lit, enfile rapidement mes jeans en maugréant, pensant à un voisin qui a un problème. Surprise en ouvrant la porte, c'est une policière, un peu plus petite que moi, qui m'annonce, la main sur son pistolet, l'autre tenant sa lampe, qu'un homme s'est barricadé chez lui, l'autre côté de la rue. Elle s'excuse, me dit de m'habiller et de sortir par la ruelle vers un autobus du service d'incendie qui nous attend pour nous relocaliser. J'enfile rapidement un polo, mes souliers, je nourris mes chats (oui, oui) et je file avec mon sac en bandoulière dans la nuit qui règne en reine sur la ville.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On trouve l'autobus facilement. Pourtant, on reste à l'extérieur, guettant ce qui se passe. On cède finalement, le froid de la nuit engourdissant nos membres. Un pompier affecté à l'autobus nous donne accès à du café et de l'eau. Mes voisins et voisines sont en pyjamas ou viennent tout juste de rentrer, encore maquillées. Certains font même finalement connaissances. Des enfants sont parmi nous, bien sûr. De petits groupes se forment, on rigole, on discute. On attend. Quelques nouvelles nous arrivent enfin. L'homme aurait 45 ans, père, vivant dans un sous-sol. Un chauffeur. Il aurait tiré dans la télé. Sa tante est parmi nous et se fait interroger à quelques reprises. Des couvertures de fortune nous parviennent finalement. Ce qui devait durer une heure se prolonge interminablement, nous permettant de voir le soleil jeter un oeil lumineux sur le quartier pris en otage par un seul homme, qui n'est même pas sorti de chez lui. Aucun moyen de retourner chez soi, au risque d'une balle perdue ou d'une explosion.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;En plus des nombreux effectifs policiers et ambulanciers sur place, d'autres policiers fusent. Quatre, cinq, six voitures arrivent. Mais pourquoi tant d'agents de la paix pour une seule personne? Qu'est-ce que l'équipe d'intervention attend pour agir? Cela fait maintenant quatre heures que nous attendons, assis sur le trottoir, privés du précieux sommeil réparateur. Mais où sont les médias? Aucun camion, aucun journaliste ne s'est pointé. On a cherché, en vain, les numéros de téléphone des salles de nouvelles de Radio-Canada, de TVA. On aurait dû envoyer tout ceci sur les réseaux sociaux, peut-être.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le petit restaurant du coin de la rue ouvre ses portes, vite : café, rôties, oeufs. Quelque chose à se mettre dans le ventre, quelque chose pour nourrir notre corps vidé, quelque chose pour nous occuper.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On sort finalement, temporairement repus. On se rend tout près des rubans de plastique oranges qui délimitent le périmètre de sécurité. Une femme pleure, une femme est en crise. On pense au pire. Et le pire s'est produit. L'opération policière est un échec. Les pourparlers qui auront duré toute la nuit n'ont mené à rien. L'homme s'est suicidé au petit matin, le jour de l'anniversaire de son fils de huit ans.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On retourne penaud chacun à nos logis, une petite curiosité morbide de voir où tout cela s'est produit. &amp;nbsp;C'est la première fois que j'expérimentais ce genre de situation, qui m'a réellement stupéfait.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Un souvenir me reste de cette nuit : la couverture grise de Jeunesse au soleil, qui me rappellera toujours que la détresse des gens affecte souvent beaucoup plus de monde qu'on peut l'imaginer. Je suis sincèrement désolé pour la famille touchée par cette tragédie. Je le suis encore plus pour cet homme qui s'est enlevé la vie, pour une raison qui me restera possiblement inconnue. Peut-être l'ai-je déjà croisé à la boulangerie, ou sur la rue. Si c'est le cas, je ne le reverrai plus jamais. Et surtout pas son fils, qui l'attendra peut-être toujours, les 29 août des prochaines années.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/THqgz8CuylI/AAAAAAAAAPE/0AJTx28IbLA/s1600/couverture.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/THqgz8CuylI/AAAAAAAAAPE/0AJTx28IbLA/s320/couverture.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-222523431422071954?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/222523431422071954/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/08/nuit-dattente-fin-tragique.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/222523431422071954'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/222523431422071954'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/08/nuit-dattente-fin-tragique.html' title='Nuit d&apos;attente, fin tragique'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/THqgz8CuylI/AAAAAAAAAPE/0AJTx28IbLA/s72-c/couverture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-5451833925179317686</id><published>2010-08-10T14:53:00.000-04:00</published><updated>2010-08-10T14:53:52.499-04:00</updated><title type='text'>Quand t'es timé...</title><content type='html'>Mardi après-midi, petites conversations que l'on suit tout bonnement sur Twitter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vois alors passer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MarieLuneHB - &lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;Est-ce physiquement possible qu'une grande partie des filles de ma TL se soient timé le cycle? &lt;a class="tweet-url hashtag" href="http://twitter.com/search?q=%23spm" rel="nofollow" title="#spm"&gt;#spm&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;À quoi mon amie Mymy (bloui) répond :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt; bloui - @MarieLuneHB oui, surtout si elles ne prennent pas la pilule&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;bloui - @MarieLuneHB @lycheeland c'est ce que j'ai toujours entendu dire aussi, les cycles se synchronisent (mais probablement pas sur le net :P )&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;Alors, faisant mon fin finaud, je m'insère dans la conversation.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;davidlefebvre - @bloui: @MarieLuneHB @lycheeland c'est peut-être une nouvelle application iPhone....&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;Je me trouvais bien drôle. Ce que Mymy me le confirme par MSN.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;Mymy dit :&lt;br /&gt;j'aime bien ton intervention :P&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;David dit :&lt;br /&gt;héhéhé&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;(et elle continue sur l'app iPhone)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt; &lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;Mymy dit :&lt;br /&gt;AutoStartPeriod&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;David dit :&lt;br /&gt;iPeriod, the new and improved way to sync your period with your girl friends on your social network.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;easiest way to plan your activities!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;Mymy dit :&lt;br /&gt;especially designed for the iPad&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="status-body"&gt;&lt;span class="status-content"&gt;&lt;span class="entry-content"&gt;Et c'est à ce moment que j'ai éclaté de rire.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-5451833925179317686?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/5451833925179317686/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/08/quand-tes-time.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/5451833925179317686'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/5451833925179317686'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/08/quand-tes-time.html' title='Quand t&apos;es timé...'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-904362575578839963</id><published>2010-08-09T16:16:00.003-04:00</published><updated>2010-08-09T16:23:05.943-04:00</updated><title type='text'>3 expositions, 1 après-midi</title><content type='html'>Si Dieu créa la terre en 6 jours (puisque le 7e il se reposa), mes patrons accepta la possibilité d'un horaire d'été. Qu'ils soient bénis (ou presque!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai donc congé, depuis juillet, tous les après-midis du dernier jour ouvrable de ma semaine. À moi la ville!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vendredi dernier, j'ai donc décidé de me rattraper un tant soit peu, culturellement parlant (comme si je n'étais pas déjà submergé par ces superbes inventions humaines que sont l'Art et le Divertissement!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc. Trois expos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;We Want Miles&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je débute mon petit périple par le Musée des beaux-arts de Montréal. L'expo sur l'un des plus grands monuments du jazz, Miles Davis, y est en vedette. Je ne connaissais que peu de choses de l'homme en fait, mis à part son sens incroyable de l'improvisation, son talent de trompettiste et quelques albums mythiques, comme &lt;i&gt;Kind of Blue&lt;/i&gt;. Le parcours du musée nous entraîne, pour débuter, dans l'univers du be-bop et du jazz, puis nous guide dans l'ascension fulgurante de Davis en France alors que sa carrière stagne un peu aux États-Unis, des rencontres qui le marqueront là-bas, tels Boris Vian, Louis Malle, Juliette Gréco, ses années difficiles à se défaire de l'héroïne, de ses plus grands enregistrements, de son style qui change et s'adapte avec les années, de ses goûts de la luxure, des femmes de sa vie... Une salle est prévue exclusivement pour le film de Malle, &lt;i&gt;Un ascenseur pour l'échafaud&lt;/i&gt;, long métrage noir mettant en vedette Jeanne Moreau. Miles aura composé et improvisé en une nuit la bande sonore du film, en regardant les images. Splendide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai découvert que je préférais de loin les premières périodes de la carrière musicale de Miles. L'exploration du jazz, comment il créait les ambiances. C'est fascinant. Mais à la sortie, on reste sur notre faim, comme si on n'avait gratté que le bout de l'iceberg de ce géant de la musique. Et où est le dvd du film de Malle??? C'est ce que j'aurais acheté illico...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TGBeEKpWiaI/AAAAAAAAAOs/D7V-IsY_SbI/s1600/Davis-300x182.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TGBeEKpWiaI/AAAAAAAAAOs/D7V-IsY_SbI/s320/Davis-300x182.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;et un extrait du film&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;object height="301" width="500"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/saG7EELIfMM&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca&amp;hl=en_GB&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/saG7EELIfMM&amp;color1=0x402061&amp;color2=0x9461ca&amp;hl=en_GB&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" height="301" width="500"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mbam.qc.ca/milesdavis/fr/index.html"&gt;Musée des beaux-arts de Montréal&lt;/a&gt;, jusqu'au 29 août 2010&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Montréal, hier et aujourd'hui&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la rue McGill se trouve une petite expo qui compare des photos de Montréal. D'un coté, elles ont été prises au siècle dernier, par William Notman (1826-1891), de l'autre, au début des années 2000, par le photographe torontois d'origine polonaise Andrzej Maciejewskisous, sous le même angle, dans les mêmes conditions (ou presque). L'évolution du paysages urbains que nous montre certains clichés sont carrément étonnants. Un écran lenticulaire (qui nous permet de voir les deux photos dans le même cadre selon l'angle de vue) nous permet de comparer les deux images.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous avez un téléphone intelligent, chaque panneau est accompagnée d'un code QR (que vous photographiez avec votre appareil et qui vous donne des infos supplémentaires).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="301" width="500"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/aDyXRPzBPT0&amp;rel=0&amp;border=1&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/aDyXRPzBPT0&amp;rel=0&amp;border=1&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xd0d0d0&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowScriptAccess="always" height="301" width="500"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.musee-mccord.qc.ca/expositions/expositionsXSL.php?lang=2&amp;amp;expoId=62&amp;amp;page=accueil"&gt;Une expo du Musée McCord&lt;/a&gt;, rue McGill, jusqu'au 18 octobre 2010.&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Jazz noir&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer, je suis resté dans la thématique musicale. &lt;i&gt;Jazz noir&lt;/i&gt; propose quelques illustrations à l'encre de l'artiste urbain &lt;a href="http://www.zilonsonic.com/"&gt;Zïlon&lt;/a&gt;, qui fait des trucs magnifiques. Au programme, une expo «conçue comme une maquette d'un film noir éphémère». Des visages de femmes, sans arrêt, souvent fatales, parfois souriantes. Quelques tableaux sont splendides, mais l'expo ne propose qu'une vingtaine d'oeuvres tout au plus. On en aurait voulu plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TGBfzX_RkDI/AAAAAAAAAO0/KBhm6OiXqts/s1600/jazznoir.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TGBfzX_RkDI/AAAAAAAAAO0/KBhm6OiXqts/s320/jazznoir.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;À voir, gratuit, jusqu'au 26 septembre au-dessus de l'Astral, à la galerie permanente du Festival international de Jazz (Maison du Festival Rio Tinto Alcan).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-904362575578839963?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/904362575578839963/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/08/3-expositions-1-apres-midi.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/904362575578839963'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/904362575578839963'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/08/3-expositions-1-apres-midi.html' title='3 expositions, 1 après-midi'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TGBeEKpWiaI/AAAAAAAAAOs/D7V-IsY_SbI/s72-c/Davis-300x182.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-4617240202012660701</id><published>2010-07-30T22:08:00.000-04:00</published><updated>2010-07-30T22:08:07.828-04:00</updated><title type='text'>FanTasia, part 8</title><content type='html'>27 juillet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Scott Pilgrim vs the World&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne dirai pas grand-chose de ce film, puisqu'il est attendu en salle dans moins d'un mois et que je n'ai pas pu entrer avec ma passe média (par chance je n'ai pas revendu mon billet avant la représentation). Donc je boude un peu. Ben oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On sait tous que ce film est une adaptation de la bande dessinée de l'Ontarien Bryan Lee O'Malley, l'un des bédéistes les plus reconnus du Canada anglais. Le nom Scott Pilgrim vient d'une chanson du groupe néo-écossais Plumtree. Il existe 6 petits volumes, tous en noir et blanc (si je ne m'abuse).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TFCv0I6ZhSI/AAAAAAAAAOM/eN8yyC6ab6Y/s1600/Scott1-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TFCv0I6ZhSI/AAAAAAAAAOM/eN8yyC6ab6Y/s320/Scott1-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, Scott Pilgrim est le deuxième livre de la série mais il nous transporte 7 ans avant les premiers événements de la série. Scott partage un appartement avec un ami gay, il joue dans un band, il sort avec une mineure chinoise, et rencontre la fille de sa vie. Mais elle a 7 evil exes qu'il doit battre pour prouver qu'il mérite la belle Ramona.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Edgar Wright (Spaced, Shaun of the Dead, Hot Fuzz) réussit ici un exploit, visuellement parlant. Un film n'aura jamais été aussi près de l'imagerie BD, manga et jeux vidéo que nul autre avant, sans s'auto-mutiler ou s'auto-ridiculiser. La facture visuelle est totalement démentielle. La trame sonore sonne comme une tonne de brique, les chorégraphies de combat entre Scott et les ex sont splendides et l'humour est d'une monstrueuse efficacité. Personnellement, le seule chose qui cloche est Michael Cera, le comédien qui incarne Scott. Trop mou, trop ado, j'ai plus ou moins accroché, surtout à cause de sa voix qui m'irrite le tympan (et comment fait-il pour avoir une ex&amp;nbsp; - jouée par &lt;a href="http://www.imdb.com/name/nm0488953/" onclick="(new Image()).src='/rg/castlist/position-22/images/b.gif?link=/name/nm0488953/';"&gt;Brie Larson&lt;/a&gt; - aussi canon??). Mais quand il affronte les ex, il arrive à étonner. Et, personnellement, j'en aurais bien combattu deux ou trois pour avoir un baiser de Mary Elizabeth Winstead, qui incarne Ramona-aux-cheveux-d'une-couleur-différente-à-chaque-week-end, la flamme de Scott... Une BD que je devrai découvrir bientôt...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TFCv42OkCkI/AAAAAAAAAOU/HPWgGK61k4c/s1600/scott_pilgrim2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TFCv42OkCkI/AAAAAAAAAOU/HPWgGK61k4c/s320/scott_pilgrim2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;28 juillet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je clôture la portion salle de cinéma (car je poursuivrai mes critiques avec quatre films qui étaient au programme de cette année, que je n'ai pu voir en salle, mais que j'ai pu me procurer, dont Summer Wars et Possessed) avec deux films : Centurion et Metropolis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Centurion&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grâce à quelques ajouts de séances, j'ai pu voir le plus récent film de Neil Marshall (The Descent, Doomsday), &lt;i&gt;Centurion&lt;/i&gt;. L'action se situe au 2e siècle, alors que les Romains envahissent le nord de l'Europe. Une troupe tente tout ce qui est possible pour conquérir les terres de tribus pictes (habituellement, on situe &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Pictes"&gt;les Pictes&lt;/a&gt; en Écosse). Un centurion, Quintus Dias (Michael Fassbender), réussit à se sortir vivant d'un des villages où il est séquestré après que camp fut massacré. Mais lorsqu'il revient avec un régiment, celui-ci se fait prendre dans un guet-apens, dont le général est fait prisonnier. Ne restent que quelques soldats, dont Dias. Ils partent à la recherche du général mais ne peuvent le libérer à temps. En s'enfuyant, un des leurs tue le fils du chef de la tribu picte. Le retour à la maison est donc extrêmement difficile, car ils ont à leur trousse quelques Pictes dont Etain (superbe Olga Kurylenko, que l'on connaît grâce à Quantum of Solace), une fabuleuse guerrière muette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Extrêmement sanglant (j'ai arrêté de compter le nombre de têtes coupées après la deuxième bataille), Centurion est un film épique, très bien maîtrisé. Plus près du film d'horreur soft, du western antique que du film fantastique, Centurion nous amène dans des contrées spectaculaires, s'approchant des paysages majestueux des Lords of the Rings. Il faut voir les Highlands embrumés, les montagnes, la neige, les rivières... filmés par une caméra tout aussi nerveuse que posée, nous transportant directement dans l'action. La texture de l'image est dure, «raw», très grise, sale. Quoique grandiose, le tout reste étonnamment humain, intime. Fassbender est excellent, et on apprécie la présence de Liam Cunningham (dont j'adore la voix), Dominic West et Ulrich Thomsen. &lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TFCv83eiQUI/AAAAAAAAAOc/Zsj4FqMh50Q/s1600/Centurion-02-3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TFCv83eiQUI/AAAAAAAAAOc/Zsj4FqMh50Q/s320/Centurion-02-3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Metropolis&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FanTasia avait promis une finale des plus éclatantes, le festival a répondu à toutes les attentes. La représentation exceptionnelle de la version du film mythique de 1927, qui s'approche le plus de l'original (elle propose 145 minutes des 210 qui existaient à l'époque), a été un franc succès. Projeté à l'intérieur de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, presque à guichet fermé, le film de Fritz Lang s'est avéré être une œuvre intemporelle, abordant par la science-fiction les questions sociales universelles dont les inégalités, toujours en mettant en contraste certains thèmes de la société : le plaisir et le travail, le pouvoir et l’obéissance, etc. Les chiffres reliés à ce film sont ahurissants : un budget de 7 millions de Marks, 620 kilomètres de pellicule, 250 enfants et plus de 35 000 figurants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais revenons à la représentation qui nous intéresse. J'avoue que cette soirée restera longtemps gravée dans ma mémoire de cinéphile. Les images projetées (si on met de côté bien entendu les 25 minutes d'ajout, des scènes qui valent leur pesant d'or mais très abimées) étaient d'une parfaite clarté. Pour l'occasion, le compositeur Gabriel Thibaudeau proposait une toute nouvelle trame musicale, jouée en direct par un orchestre de 13 musiciens. Si certains thèmes m'ont moins accroché que d'autres, je dois dire que ce fut grandiose comme expérience. L'oreille s'émerveillait de cette musique et l'oeil contemplait un classique de plus de 83 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un grand moment de cinéma.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TFCwdv8GyTI/AAAAAAAAAOk/SpxWSPWTEDU/s1600/metropolis_l2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TFCwdv8GyTI/AAAAAAAAAOk/SpxWSPWTEDU/s320/metropolis_l2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-4617240202012660701?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/4617240202012660701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-8.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/4617240202012660701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/4617240202012660701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-8.html' title='FanTasia, part 8'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TFCv0I6ZhSI/AAAAAAAAAOM/eN8yyC6ab6Y/s72-c/Scott1-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-8257923162954218626</id><published>2010-07-26T16:52:00.000-04:00</published><updated>2010-07-26T16:52:37.170-04:00</updated><title type='text'>FanTasia, part 7</title><content type='html'>24 juillet 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;King of Thorn&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adaptation d'un manga populaire, King of Thorn est un mélange de plusieurs histoires fantastiques (pensez à La belle au bois dormant, Alice au pays des merveilles et à la mythologie grecque) et d'un récit d'une complexité étonnante. Dans un avenir rapproché, un virus au nom de code Medousa pétrifie ses victimes en moins de 12 heures. La maladie est incurable. Une organisation choisit 160 individus infectés pour les placer dans un état cryogénique jusqu'à ce qu'on découvre un remède, dans un château en Écosse. Le système est géré par A.L.I.C.E., un super ordinateur. Ils sont soudainement réveillés et trouvent un château délabré, complètement ravagé par des ronces gigantesques et habité par des animaux sortis tout droit de contes médiévaux, ou de jeux vidéos. Que quelques-uns d'entre eux survivent, dont un agent américain, un policier, un jeune garçon, une infirmière et une adolescente japonaise. Ensemble, ils essaient de découvrir ce qui s'est passé, depuis combien de temps ils sont restés dans leur état d'hibernation et si le monde extérieur existe encore... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réalisateur Kazuyoshi Katayama est un maître dans l'art de l'animation, et il réussit à bien maîtriser son sujet pour créer un film d'animation terrifiant, sanglant, toujours sous pression, avec une complexité narrative et psychologique parfois stupéfiante. Les détails sont sublimes, l'animation, comme on s'y attend, est fluide et d'une grande qualité. Le film nous donne le goût de nous taper les six volumes du manga tout de suite après le générique. Personnellement, ce sera un ajout à ma bibliothèque d'ici très peu de temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TE3u4BwWDcI/AAAAAAAAAN8/yVl66hJpE_8/s1600/king.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TE3u4BwWDcI/AAAAAAAAAN8/yVl66hJpE_8/s320/king.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;25 juillet 2010&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Vampires&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelle magnifique petite surprise qu'a été ce film belge! La Belgique est reconnue pour ses faux documentaires (le plus célèbre étant C'est arrivé près de chez vous), et ce film y fait honneur. Après trois tentatives, une équipe de tournage réussit à s'introduire en sécurité chez une famille de vampires de Bruxelles. On y rencontre le père (excellent Carlo Ferrante), la mère, le fils et la fille (qui fait une crise d'adolescence et s'habille en rose au lieu du noir si approprié), des voisins du dessous (un couple moderne d'une centaine d'années), etc. On apprend leur mode de fonctionnement, les règles, on visite le frigo avec une prostituée qu'ils gardent au chaud, les soirées mondaines... Puis un soir, gaffe: le jeune fricote avec la femme du chef. Il plaide sa cause auprès du Père, à Londres, pour empêcher son exécution. Sa famille et lui sont alors exilés au Québec, où les choses et la culture sont un tantinet différentes.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réalisateur Vincent Lannoo réussit ici un petit film génial dans lequel il s'amuse avec le monde des vampires, et qui, du même coup, et ce, sans prétention, fait une chronique sur la famille, le (mauvais) traitement des gens de différentes nationalités (les sans-papiers, les Noirs...) les choix de vie, le respect des générations, la liberté et tout ce qui fait qu'un humain vivant est... vivant. C'est absolument drôle, c'est corrosif, cynique, et l'autodérision est à son paroxysme (ou presque). À noter, la caméra aime Montréal et sa neige, le métro Mont-Royal et Cruella, et la présence de Paul Ahmarani en chef vampire de la région de Montréal, est un peu trop optimiste et enjoué, mais est incroyablement parfait dans ce rôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TE3ztZUUaOI/AAAAAAAAAOE/P4UPeO5aS1Y/s1600/lannoo-vampires-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TE3ztZUUaOI/AAAAAAAAAOE/P4UPeO5aS1Y/s320/lannoo-vampires-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-8257923162954218626?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/8257923162954218626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-7.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/8257923162954218626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/8257923162954218626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-7.html' title='FanTasia, part 7'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TE3u4BwWDcI/AAAAAAAAAN8/yVl66hJpE_8/s72-c/king.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-2564487346167062991</id><published>2010-07-24T10:22:00.000-04:00</published><updated>2010-07-24T10:22:14.062-04:00</updated><title type='text'>FanTasia, part 6</title><content type='html'>23 juillet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Bodyguards and Assassins&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prémisses de la révolution chinoise du 20e siècle sont au coeur de ce drame historique d'envergure. On y rencontre plusieurs personnages qui auraient vécu et seraient morts lors du fameux jour d'octobre 1906, alors qu'on protégeât le retour au pays de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sun_Yat-sen" target="_blank"&gt;Sun Yat-Sen&lt;/a&gt;, l'homme à la tête de ce qu'on pourrait considérer comme l'ultime soulèvement chinois contre la dernière dynastie en place, Qing. Alors que le pays se révèle au monde et que le monde se révèle à la Chine, les idéaux de l'Ouest (essentiellement la démocratie) se fraient un chemin dans la tête de plusieurs intellectuels et étudiants. Dans ce tumulte, nous rencontrons le professeur Chen Xiao-Bai, l'homme d'affaires et propriétaire de journaux Li Yu-Tang, son seul fils Chung-Guang qui tente de s'impliquer à tout prix, le policier et joueur compulsif Sum Chung-yang qui a vu son ancienne flamme le quitter, et plusieurs petites gens des quartiers pauvres de Hong Kong. La protection de l'arrivée de Sun est terriblement capitale, puisque par celle-ci, l'homme organisera les différents soulèvements dans tout le pays, qui se fera, malheureusement, dans le sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bodyguards and Assassins est un drame historique qui se compare à plusieurs autres films du genre sortis depuis plusieurs années. Là où il se distingue, c'est dans son lot incroyable d'acteurs reconnus et de talent, dont Wang Xueqi (Warriors of Heaven and Earth), Donnie Yen (Ip Man), Nicholas Tse (Storm Warriors, Invisible Target), Tony Leung Ka Fai (The Founding of A Republic et le prochain Bruce Lee), Fan Bingbing (Battle of Wits), etc. De plus, la reconstitution de Hong Kong est saisissante (on aimerait beaucoup visiter la ville à ce moment de l'histoire!). Alors que la première partie met en place une fresque politique et familiale, la seconde est une course contre la montre pour apporter la protection nécessaire à Sun Yat-Sen contre les assassins de l'empire. Certains combats (dont ceux, vous vous en doutez, mettant en vedette Donnie Yen), sont spectaculaires. La balance entre film politique, historique et film d'arts martiaux se maintient toujours bien, grâce au réalisateur Teddy Chen. Émotions, action, politique, révolution, un film à voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TErlPN6P6uI/AAAAAAAAANs/89c8-6ZL8Fc/s1600/Bodyguards_and_Assassins_sn.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TErlPN6P6uI/AAAAAAAAANs/89c8-6ZL8Fc/s320/Bodyguards_and_Assassins_sn.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Black Death&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes dans une Angleterre médiévale, ravagée par la peste noire. La plupart des gens croient en une punition divine. D'autres, en un acte de sorcellerie monstrueux. La chasse aux sorcières bat son plein. On entend dire qu'un village perdu n'a pas encore vu l'ombre de la maladie et l'on soupçonne les villageois. Une troupe d'hommes, d'anciens guerriers ou bourreaux, sont mandatés pour aller enquêter et ramener les hérétiques. Le chef de la troupe (Sean Bean) s'arrête en chemin dans un monastère pour demander un guide des environs. Le jeune moine Osmund, amoureux d'une jeune femme, demande l'aide de Dieu et y voit un signe divin dans cette demande, puisque sa bien-aimée s'est réfugiée dans la contrée où les hommes de guerre se dirigent. Le village atteint, non sans peine, ils y découvriront une petite bourgade simple, dirigée par une femme, qui renie la présence de Dieu. Est-elle une véritable sorcière?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très loin du film fantastique / horreur auquel je m'attendais, Black Death est en fait à mi-chemin entre Au nom de la rose et un film d'action médiéval. Tout le drame se joue en fait dans la croyance et la foi des protagonistes, comment elle peut parfois aveugler, jusqu'à ne plus voir la réalité, et nous amène vers les chemins sinueux de la souffrance et du nettoyage de cerveau. On y parle de moralité, de meurtres, de torture, de croyances, mais toujours avec un brin de réalisme tout aussi pertinent que bien dosé. Même si le personnage, physiquement, ressemble à Boromir, son interprète Sean Bean nous le fait oublier, par le côté noir et dévoué. Carice van Houten (The Black Book) est parfaite en Langiva, cette femme qui mystifie tout autant les guerriers que les spectateurs. Eddie Redmayne joue correctement le jeune moine, et persuade davantage quand on voit ce qu'il devient, après ce terrible événement.&amp;nbsp;Le film est convaincant, et dépeint un moment de l'histoire avec autant d'imagination que de vérité, si cela est possible. Le mal se cache souvent dans les coins les plus vertueux de l'âme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TErpQ4uv7jI/AAAAAAAAAN0/-2ZozDqQ8Q0/s1600/Black-Death-Still-11.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TErpQ4uv7jI/AAAAAAAAAN0/-2ZozDqQ8Q0/s320/Black-Death-Still-11.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-2564487346167062991?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/2564487346167062991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-6.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/2564487346167062991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/2564487346167062991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-6.html' title='FanTasia, part 6'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TErlPN6P6uI/AAAAAAAAANs/89c8-6ZL8Fc/s72-c/Bodyguards_and_Assassins_sn.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-8301487583660679179</id><published>2010-07-23T18:59:00.000-04:00</published><updated>2010-07-23T18:59:53.981-04:00</updated><title type='text'>FanTasia, part 5</title><content type='html'>22 juillet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;[Rec]2&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier film avait fait véritable sensation au Festival en 2008. Deux ans plus tard, voici la suite, qui débute exactement là où le premier se termine. Une unité spéciale est mandatée d'entrer dans l’immeuble en quarantaine pour trouver une fiole de sang qui pourrait mener vers un antidote. Les quatre soldats et le docteur qui les accompagne ne s'attendent pas à tout ce qu'ils vont découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux en révéler davantage, puisque je livrerais plusieurs secrets du film. Disons simplement que celui-ci, sans être aussi bon que son prédécesseur, va un peu plus loin au niveau des techniques cinéma, en utilisant plusieurs caméras (accrochées aux casques de militaires, ou par une caméra que trois adolescents trop curieux amènent avec eux à l'intérieur du bâtiment), rendant l'expérience cinématographique parfois près du first person shooter. On s'attache beaucoup moins aux personnages de Rec2, alors qu'ils sont dans l'urgence, toujours : tout est alors précipité. Le film offre par contre d'excellents moments gores, d'une fusée d'artifice en pleine gueule jusqu'à l'explosion d'une tête en vision de nuit. Et il est plutôt plaisant de retrouver la si jolie Ángela Vidal (Manuela Velasco, qui avait conquis le public international) dans un registre qui en étonnera plusieurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEoewBJ8GhI/AAAAAAAAANU/Z1ETKu8zxM8/s1600/rec2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEoewBJ8GhI/AAAAAAAAANU/Z1ETKu8zxM8/s320/rec2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Doghouse&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour «célébrer» le divorce d'un des leurs, six amis (plus un à la traîne) se rendent en minibus dans un trou perdu de l'Angleterre, appelé Moosley. Le plan : se saouler jusqu'à ce que mort s'ensuive. Rendus sur place, ils font la macabre découverte que toutes les femmes sont devenues de redoutables cannibales féministes enragées, et ce, à cause d'une expérimentation scientifique militaire (plus ou moins expliquée).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réalisé par Jake West (issu du monde du jeux vidéo), d'après un scénario de Dan Schaffer (son premier film), voilà un des films de FanTasia qui a positivement ravi son public. Humoir noir et anglais, gore, critique sociale et masculiniste (trop facile) sont les ingrédients premiers de Doghouse. Les effets sont des plus répugnants et totalement amusants. Pensez à Shawn of the dead en plus glauque et encore plus adolescent.  Heureusement, le film ne se prend pas du tout au sérieux, ce qui sauve passablement le film.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEoezrmw_1I/AAAAAAAAANc/HNycNNjnUQw/s1600/doghouse-newpic.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEoezrmw_1I/AAAAAAAAANc/HNycNNjnUQw/s320/doghouse-newpic.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Woochi&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début des temps, des dieux maintenaient des gobelins dans une grottes, à l'abri. Tous les 3000 jours, ils ouvraient la porte. Mais un mauvais calcul fait ouvrir la porte une journée trop tôt et libèrent les gobelins indéfiniment. La flûte pour les retenir disparaît. Les 3 dieux responsables, ainsi que les gobelins, se cachent sur terre sous forme humaine, et en oublient presque leur forme initiale. On demande l'aide d'un mage puissant, Hwadam. La flûte se retrouve entre les mains d'un autre mage, et l'instrument est scindé en deux. Ce mage est retrouvé après quelque temps, mort, dans sa hutte, et l'on soupçonne son jeune et arrogant apprenti, Woochi. Pour le punir, les dieux le placent dans une image, mais il réussit à prendre une partie de la flûte avant d'être encadré. Cinq cents ans plus tard, à notre époque, les dieux sont à nouveau confrontés aux gobelins, et demandent l'aide de Woochi, ainsi que son ami, un chien qui se transforme en humain, pour capturer les méchantes créatures. Mais l'adaptation ne se fait pas sans heurt, et Woochi retrouve l'image parfaite d'une veuve dont il était devenu amoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Difficile de bien résumer l'histoire de Woochi, tant le récit prend plusieurs embranchements. Woochi reste pourtant l'un de mes coups de coeur de 2010. Les effets sont spectaculaires (j'irais à dire, sans pourtant l'avoir vu, mieux que The Sorcerer's Apprentice). C'est absolument amusant, les personnages sont très bien développés et chacun a un côté qui plaît. Choi Dong-hoon propose ainsi un divertissement absolument solide et sans réel temps mort (quoi que la bataille finale, même si elle est hyper satisfaisante, s'allonge un peu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEoe37umf6I/AAAAAAAAANk/dx0En-vhqMo/s1600/woochi-108480.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEoe37umf6I/AAAAAAAAANk/dx0En-vhqMo/s320/woochi-108480.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-8301487583660679179?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/8301487583660679179/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-5.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/8301487583660679179'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/8301487583660679179'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-5.html' title='FanTasia, part 5'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEoewBJ8GhI/AAAAAAAAANU/Z1ETKu8zxM8/s72-c/rec2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-3217976287019911851</id><published>2010-07-23T14:08:00.000-04:00</published><updated>2010-07-23T14:08:57.601-04:00</updated><title type='text'>FanTasia, part 4</title><content type='html'>21 juillet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Blades of Blood&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adapté d'une bande dessinée coréenne (ce qu'on appelle manhwa, le cousin du manga), Blades of Blood a fait «redécouvrir» un style qui avait presque disparu en Corée, soit celui du film historique, qu'ils appellent sageuk. L'action se situe au 16e siècle. Le Japon s'apprête à envahir la Corée. Le gouvernement est totalement divisé, instable, voir corrompu. Lee Mong-hak, de descendance royale, fine lame, dissout les alliances est-ouest pour former sa rébellion et créer sa propre alliance ; il part défendre la patrie et par le fait-même prendre le trône. Sur son chemin, il ne laisse que des morts, dont le père du jeune Gyeong-ja, qui jure vengeance. Un aveugle, qui semble empâté, mais qui cache beaucoup de choses derrière son sourire béat, décide de l'aider dans sa quête, étant contre les idéaux de Mong-hak. Une quatrième âme se joint à l'épopée, soit celle de la courtisane Baek-ji, amoureuse de Mong-hak mais abandonnée par celui-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film rappelle l'esthétique des films d'époque chinois, à la Yimou Zhang, en moins poétique, et le fameux héros japonais Zatoichi, avec un côté clownesque. L'humour coréen est de mise et amuse, mais avec un tel titre, nous aurions préféré de plus imposantes batailles à l'épée. Certes le film offre quelques moments intenses, mais rien pour impressionner le spectateur aguerri de FanTasia. Le film n'a finalement de poétique que la petite séquence du générique, et son réel titre : &lt;i&gt;Like the Moon Escaping from the Clouds&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEnak9q6OCI/AAAAAAAAANE/wiFxXTCqK6g/s1600/blades2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEnak9q6OCI/AAAAAAAAANE/wiFxXTCqK6g/s320/blades2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Overheard&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suspense policier, Overheard raconte l'histoire de trois collègues affectés à la surveillance d'une firme qui semble malhonnête. Alors que l'un d'eux, à court d'argent à cause de son garçon malade et de sa propre maladie, entend une information exclusive sur les marchés boursiers pour le lendemain. Il convainc son collègue d'effacer l'enregistrement et d'en profiter. Ils entraînent leur troisième ami dans leurs mensonges, et la violente spirale se met en marche et fait beaucoup trop de victimes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Très bon film hongkongnais, Overheard propose des personnages humains, bardés de bonnes intentions, mais qui, en profitant du système pour faire le bien, se voient confrontés à une fatalité meurtrière. Le film commence avec une séquence fort intéressante et passionnante, pour ensuite faire patienter son public avec les trames secondaires pour enclencher à la seconde vitesse en deuxième moitié et devenir un long métrage tout aussi intense que tendu. Le trio de comédiens est sans faille, et nous touchent à un moment ou un autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEnaoBPxP5I/AAAAAAAAANM/Bv2qN5OTgZU/s1600/overheard2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEnaoBPxP5I/AAAAAAAAANM/Bv2qN5OTgZU/s320/overheard2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-3217976287019911851?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/3217976287019911851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-4.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/3217976287019911851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/3217976287019911851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-4.html' title='FanTasia, part 4'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEnak9q6OCI/AAAAAAAAANE/wiFxXTCqK6g/s72-c/blades2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-6284605365865937013</id><published>2010-07-21T02:06:00.001-04:00</published><updated>2010-07-22T13:12:58.399-04:00</updated><title type='text'>FanTasia, part 3</title><content type='html'>Jusqu'ici, mon expérience &lt;i&gt;FanTasia 2010&lt;/i&gt; est plutôt satisfaisante. Mais trois trucs me foutent les nerfs en boule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1) La quantité de décibels déployée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok. Juste pour que les projectionnistes le sachent: on est peut-être geeks, mais ON N'EST PAS SOURDS. Le son est tellement puissant parfois que j'ai l'impression que mes dents vont éclater et que Grandpa Simpson va s'écrier Turn it up!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/K3_HHZFi0As&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/K3_HHZFi0As&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;2) La qualité des courts avant les longs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne parle pas ici de qualité technique spécifique des courts-métrages présentés avant les films, mais de leur qualité en général. Jusqu'ici, je n'ai peut-être pas été chanceux, mais les deux auxquels j'ai dû assister étaient pires qu'une séance chez le dentiste, option on-t'arrache-ta-carie-à-frette. Après le morbide Oranus, j'ai eu droit à l'incompréhensible et platitude Seed, de Ben Richardson et Daniel Bird (estampillé de la République tchèque). On nous vend le petit film avec des mots comme "surréaliste", "cruel récit", "à la Dali"... Si relier un dépotoir, une tête de corbeau et une patte du même animal qui se font la guerre à coup d'oeuf et de pomme dans un interminable recommencement, tout en diffusant chacun une musique qu'une radio tente de capter... Quelqu'un peut m'expliquer svp pourquoi j'ai dû regarder ça??&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3) Les pubs avant les films.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai absolument aucun problème avec les publicités des commanditaires du Festival. Le festival doit bien vivre après tout, et c'est grâce à eux si nous avons la chance de voir autant de films. Mais bordel, est-ce nécessaire de nous les présenter tous ensemble à chaque film? On ne peut pas avoir une présentation A et une présentation B? Juste question de ne pas avoir 10 minutes de pubs avant le film, et de varier les présentations... parce que ça devient redondant et plutôt abrutissant... (mais je dois saluer l'auto-promo de FanTasia du chauffeur de taxi qui régurgite du pop-corn, je l'aime bien celle-là)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci étant dit, venons-en aux films visionnés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19 juillet &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Eve's Necklace&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce film était probablement le plus bizarre de ma sélection 2010 plutôt conservatrice. Eve's Necklace est un film noir où une jeune et splendide Mexicaine, Eva, nouvellement mariée aux États-Unis, vit le rêve américain. Mais la belle cache un passé entaché de trois X. Elle se voit rattrapée par un ancien magouilleur qui lui demande 20 000$. Le mari vient qu'à tout apprendre, passe près de se suicider, mais décide d'aider sa femme avec ce fardeau. Mais le vilain ne partira pas sans son argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La trame de base est du pur film noir. Le film est en noir et blanc (quoiqu'il manque à plusieurs reprises un contraste plus poussé qui aiderait à l'esthétisme de l'image), plusieurs plans sont source de suspense, malgré une réelle maladresse à d'autres moments. Mais ce qui impressionne davantage, c'est qu'il n'y a aucun acteur. Tous les personnages sont interprétés par des mannequins de boutique, que l'on fait bouger, manger, fumer, conduire, baiser. Et le tout, étonnamment, fonctionne, et ce, pour trois raisons : les manipulations sont très bien exécutées, le sérieux avec lequel le réalisateur Daniel Erickson filme et dirige est bénéfique, et le spectateur, par l'intervention de son imagination, octroie une certaine humanité à ces mannequins sans émotion. Comme l'a déjà dit Ingrid Bergman à sa fille, Isabella Rossellini: si tu ne sais pas comment jouer ta scène, ne pense à rien, la caméra fera le travail pour toi (ou quelque chose du genre).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs longueurs sont accablantes - surtout que de faire bouger des mannequins rapidement est terriblement contraignant - on perd donc à certains moments la surprise, devenant alors des instants risibles, absurdes (quoique, en y pensant, tout le film est absurde en un certain sens, mais ça prenait un certain courage pour créer un film comme celui-ci). Un court aurait peut-être été préférable, avec plus de punch.  Au final, Eve's Necklace reste quand même un film étrange, aussi sérieux dans sa narration qu'absurde dans son rendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEUoqYRKzwI/AAAAAAAAAM0/hXCEdye3CTk/s1600/screens_feature10.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEUoqYRKzwI/AAAAAAAAAM0/hXCEdye3CTk/s320/screens_feature10.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;20 juillet&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;1&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;What the eyes see, and what I see in the eye, is identical.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me ravise. 1 est le film le plus atypique de mes choix de festivalier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a-t-il un philosophe en postdoc dans la salle? Parce que &lt;i&gt;1&lt;/i&gt; est un film qui provoque soit une étrange fascination, soit une incompréhension mélangée à un sentiment de perte de temps. Il serait hasardeux de tenter de résumer le scénario. Disons tout simplement que quatre individus (le propriétaire, la vendeuse, le garçon du ménage et un client potentiel) sont dans une boutique de livres rares (magnifique décor circulaire) à la fermeture. Alors qu'on tente d'inviter l'homme à sortir, tous les livres sont remplacés par un exemplaire unique d'un bouquin intitulé 1. À l'intérieur, que des chiffres, qui semblent être des statistiques. Mais pas d'auteur, pas de distributeur. La police enquête, on fait passer une batterie de tests aux suspects, puis on verse vers une explication surnaturelle ou subconsciente... et dès que le livre est lu par la population, qu'on tente pourtant d'éradiquer, il tue par centaines de milliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez penser que c'est au moment où on parle de phénomènes inexpliqués que le film dérape. Faux. Il a déjà dérapé dès les premiers instants. Le film est basé sur plusieurs niveaux de conscience et de narration. Au premier degré, celle-ci, terre-à-terre, nous entretient de pensées philosophiques et sociologiques, et est parfois d'une complexité déconcertante, devenant un charabia sans fin. Les personnages, quant à eux, sont souvent à peine effleurés, voire carrément oubliés : par exemple, à l'hôpital psychiatrique, on voit des images étranges de jumelles dont on ne sait rien, ou encore, les quatre protagonistes deviennent dingues du jour au lendemain et communiquent entre eux dans leur sommeil... Certains autres sont même particulièrement absurdes, étant totalement uniformes. On y parle de rêves, de sommeil, le chiffre 1 est partout, des poires  apparaissent de nulle part (quelle en est la symbolique? Un contraste  avec la pomme ?). Les images manquent cruellement d'esthétique, restant glauques, floues, sales, gothiques. Pourtant, sur certains sites, on compare le travail de Pater Sparrow, le réalisateur et concepteur, à Terry Gillian ou au frères Quan. On a du chemin à faire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon plusieurs, dont le réalisateur, ce film devrait être vu plusieurs fois. Il est sensé parler de la vie, de la mort, nous faire réfléchir. Est-ce alors un problème de barrière des langues, de culture?  Ce casse-tête existentialiste, inspiré d'une nouvelle de Stanislaw Lem (l'auteur de Solaris - mon Dieu alors que le cinéma russe contemplatif nous manque, au moins les plans sont esthétiquement intéressants), est un labyrinthe satirique sur le chaos social de notre époque, images d'archives à l'appui lors du film. Absolument rien de ce film dense et opaque n'accroche notre imagination, notre sympathie, ni même notre curiosité primaire. On s'accroche, on veut au moins une réponse à une question dont on cherche encore la forme, à la sortie de la salle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEaMY8vWeYI/AAAAAAAAAM8/R2E208zJJCM/s1600/hi1PaterSparrow.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEaMY8vWeYI/AAAAAAAAAM8/R2E208zJJCM/s320/hi1PaterSparrow.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-6284605365865937013?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/6284605365865937013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-3.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/6284605365865937013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/6284605365865937013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-3.html' title='FanTasia, part 3'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEUoqYRKzwI/AAAAAAAAAM0/hXCEdye3CTk/s72-c/screens_feature10.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-2821114074270826706</id><published>2010-07-18T22:46:00.000-04:00</published><updated>2010-07-18T22:46:52.113-04:00</updated><title type='text'>Fantasia, part 2</title><content type='html'>J'aurai une semaine absolument chargée. Je ferai donc des mises à jour assez fréquentes, disons au jour, sinon aux deux jours. Tout d'abord, je vous invite à lire ma critique de &lt;b&gt;Nevermore&lt;/b&gt;, sur &lt;a href="http://www.montheatre.qc.ca/archives/15-autres/2010/nevermore.html#critic" target="_blank"&gt;www.montheatre.qc.ca&lt;/a&gt;. C'est fait? Excellent. Allons-y maintenant avec les visionnements de dimanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Black Lightning&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un industriel sans scrupule tente de creuser le sous-sol de Moscou (au risque bien sûr de faire s'écrouler un pan de la ville) pour atteindre des diamants. Mais il n'arrive pas à percer une partie de la croûte terrestre. La seule chose qui peut l'aider s'appelle « nanocatalyseur », un cristal qui multiplie l'énergie fossile ou électrique. Mais le projet scientifique a été abandonné dans un laboratoire perdu. Après des recherches, ils retrouvent le labo, et deux contracteurs tombent sur une vieille voiture de marque Volga, qu'ils décident de revendre pour se faire un peu d'argent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jeune moscovite peu fortuné, fils d'un conducteur de tram, se voit offrir comme cadeau d'anniversaire une Volga. Mais il rêve d'une Mercedes, pour impressionner Nastya, une nouvelle venue à l'université. Il s'apercevra vite que l'argent n'est peut-être pas la meilleure chose pour impressionner une fille, surtout quand on se retrouve avec une voiture... volante. Équipée du nanocatalyseur, la vieille Volga peut s'envoler et naviguer dans le ciel de Moscou. Black Lightning naît, ainsi qu'un nouvel héros. Mais l'industriel l'a dans sa mire, et veut à tout prix le nanocatalyseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici l'une des réponses russes aux nombreux films de superhéros des dernières années. Black Lightning a tout de Spider-Man : jeune homme sans le sou qui a le béguin pour une superbe fille, qui elle est draguée par un jeune riche, une figure paternelle qui meurt à cause d'un choix égoïste du protagoniste (soit celui de ne pas intervenir à un moment propice de l'histoire), la volonté de se racheter en sauvant des vies, la même demoiselle qui se retrouve en détresse, détenue par le vilain, etc. Mais c'est aussi un film sur le pouvoir du peuple : la Volga n'est pas une voiture ordinaire, elle représente le peuple russe, dans  toute sa pauvreté et aussi sa force. Elle (re)devient un symbole de fierté et de lutte. Les réalisateurs Dmitriy Kiselev et Aleksandr Voytinskiy (deux assistants du réalisateur et producteur Timur Bekmambetov - Night Watch, Wanted) arrivent avec doigté, sinon beaucoup humour, à bien mélanger les forces dramatiques et romantiques du récit même si certains éléments du scénario sont carrément improbables. Malgré tout, Black Lighning est un film grand public tout à fait réussi et divertissant. Et il est plaisant de voir Moscou de manière différente...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEN7ndGtKFI/AAAAAAAAAMk/K71Fku0zR0o/s1600/fly.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEN7ndGtKFI/AAAAAAAAAMk/K71Fku0zR0o/s320/fly.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;The Accident&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une équipe d'assassins méticuleux créent des accidents d'une alarmante crédibilité pour éliminer ses cibles. Tout va, jusqu'au jour où, après une opération qui vire presqu'au vinaigre, un autobus perd le contrôle et happe l'un des membres de l'équipe. Réel accident ou meurtre d'un tiers qui se joue d'eux? Brain, le cerveau de l'affaire, est un homme paranoïaque, depuis la mort de sa femme, un assassinat qu'il croit déguisé en accident de voiture. Il positionne tous les miroirs de son appartement pour être sûr d'avoir une vue d'ensemble de toutes les pièces, où qu'il soit. Il ne touche pas la monnaie qu'il utilise dans les bus. Il écoute son équipe avant d'entrer dans le repère. Bref, l'homme croît s'être sauvé d'une tentative de meurtre contre lui, et soupçonne tout le monde. Enquêtant, ses actions l'entraînent dans une spirale de plus en plus profonde, n'épargnant personne, persuadé que rien n'était un accident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Accident est un film noir qui capte notre attention du début à la fin. Produit par Johnnie To, le suspense construit habilement par Soi Cheang Pou-Soi est subtil, mais omniprésent. On s'enfonce avec le personnage principal au plus profond de sa solitude et de sa paranoïa, suivant chaque pas, chaque indice, soupçonnant chaque personnage. Beaucoup de silence, beaucoup d'ombres, beaucoup de scène latente que plusieurs prendront pour des longueurs, mais qui dénotent de cette mince ligne sur laquelle marche Brain, qui le sépare de la folie. Bref, c'est précis, intelligent, sans merci. Au-delà du film d'assassin, The Accident nous plonge dans un drame psychologique où l'obsession maladive est au coeur du suspense. Fascinant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEO6QifYHhI/AAAAAAAAAMs/7FO1z3GAhks/s1600/accident.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEO6QifYHhI/AAAAAAAAAMs/7FO1z3GAhks/s320/accident.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-2821114074270826706?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/2821114074270826706/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-2.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/2821114074270826706'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/2821114074270826706'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-2.html' title='Fantasia, part 2'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TEN7ndGtKFI/AAAAAAAAAMk/K71Fku0zR0o/s72-c/fly.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-1947064163885088981</id><published>2010-07-14T12:06:00.000-04:00</published><updated>2010-07-14T12:06:29.716-04:00</updated><title type='text'>Fantasia Part 1.5 - Tears for Sale</title><content type='html'>Comme mes prochains films ne sont que dans 4 jours, voici mon billet sur le plus récent film visionné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13 juillet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Tears for Sale (Director's Cut)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La bande annonce de ce film fantastique serbe m'avait emballé. Début des années 1900 : un petit village isolé de la Serbie n'a pas vu d'homme plus haut qu'un fusil ou avec des dents depuis trop longtemps, ceux-ci ayant été réclamés par la guerre. Les femmes se débrouillent assez bien, mais pour ce qui est des oeuvres de tendresse, d'amour, de procréation, on peut oublier ça. Surtout que tout ce qui reste de "potable" est un grand-père alité. De plus, le village est dangereux : le champ de vignes est en fait un champ de mines, le propriétaire l'ayant miné juste avant de marcher sur l'un de ses propres pièges.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux pleureuses professionnelles, la frondeuse Boginja (Katarina Radivojevic) et la naïve Ognjenka (Sonja Kolacaric) sont mandatées de force de ramener un homme au village, après que Ognjenka aie par inadvertance tué le vieil homme de la communauté. Elles partent donc à la chasse, et dégotent deux mâles en tournée, l'un est champion de Charleston (Stefan Kapicic, qu'on a pu voir dans The Unit, Numb3rs et 24) et l'autre, homme canon (Nenad Jezdic). Il sera difficile de les amener au village, encore plus dur de se détacher d'eux, alors que l'amour, le désir et la jalousie s'en mêlent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le montage du réalisateur de Tears for Sale est savamment bien orchestré par Uros Stojanovic, même si le scénariste Aleksandar Radivojevic Kicic, qui nous rendait visite, disait juste avant la représentation qu'il manquait encore beaucoup de choses au long métrage pour qu'il soit à leur goût. Quoi qu'il en soit, on apprécie fortement l'humour typique, un brin pince sans rire, et le style très Jeunet dans la narration hors champ, les personnages forts et colorés, la photographie surréaliste et l'histoire fantastique. Le film est essentiellement basé sur le thème du fétichisme de la mort, que les Serbes entretiennent. Tout est relié à la grande faucheuse et au désir inexorable de vivre : le champ de raisin - le vin - est miné et propose une scène finale entre Mister Charleston et Boginja des plus passionnelles, où danse, baisers, feu et explosions entremêlent les concepts de vie et de mort ; on baise de façon suave dans un corbillard qui roule tout seul, à tombeau ouvert si l'on peut dire, on s'accroche aux fantômes masculins qui rôdent, ou encore, les deux personnages principaux sont des femmes qui sont payées pour pleurer les disparus... Malgré quelques invraisemblances, qui nous font nous questionner sur la logique de certains plans et actions des personnages ou quelques trous au scénario, dont certaines peuvent être expliquées simplement par la recherche esthétique et poétique ou par une multitude de métaphores oniriques, le film s'apprécie à sa pleine mesure. Drôle, visuellement très riche, Tears for Sale nous fait découvrir une toute autre partie de l'Europe de l'Est, et la beauté absolument époustouflantes de ses comédiennes... et de leur talent, aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TD3fcSOySKI/AAAAAAAAAMc/2FSXOlbPIx0/s1600/1105_pic_1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TD3fcSOySKI/AAAAAAAAAMc/2FSXOlbPIx0/s320/1105_pic_1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-1947064163885088981?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/1947064163885088981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-15-tears-for-sale.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/1947064163885088981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/1947064163885088981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-15-tears-for-sale.html' title='Fantasia Part 1.5 - Tears for Sale'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TD3fcSOySKI/AAAAAAAAAMc/2FSXOlbPIx0/s72-c/1105_pic_1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-6917122002085518282</id><published>2010-07-12T11:13:00.000-04:00</published><updated>2010-07-12T11:13:23.155-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='juillet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='festival'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='action'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='First Squad'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='secret'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Technotise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ip man'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mandrill'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Réunion'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantasia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='animation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dessins animés'/><title type='text'>FanTasia, part 1</title><content type='html'>C'est assis sur le trottoir devant l'Université Concordia, avec mon amie &lt;a href="http://aether.sugarplum-art.com/"&gt;Bloui&lt;/a&gt;, que j'ai commencé mon (10e, 11e?) festival FanTasia, ce jeudi 8 juillet, en pleine canicule. Parce que oui, le festival FanTasia, c'est aussi ses files d'attente interminables assis sur le béton, dehors, le dos sur les murs de l'université, à attendre patiemment pour avoir le meilleur siège possible (lire ici, celui qui te permettra de voir l'écran ET qui n'est pas brisé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceci étant dit, voici les quelques premiers films que j'ai pu voir. Ce fut un premier "week-end" très rempli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 juillet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;IP Man 2&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film fait suite, logiquement, à &lt;a href="http://www.nomdunblog.com/2009/08/fantasia-2009-premiere-partie.html"&gt;IP Man&lt;/a&gt;, qui avait ravi les festivaliers l'année dernière. IP Man 2, qui a remporté un succès sans précédent en Chine, attirant plus de monde que Iron Man 2, est une suite plus ou moins conventionnelle. Elle vient, en fait, détailler une partie de l'histoire de ce maître du wu chun, qui n'avait pas été abordé lors du premier film. Celui-ci se concentrait sur la "jeunesse" de l'homme, son ambition, son talent, les années 40 en Chine, la guerre. La dernière scène nous le présentait comme prospère, à la tête d'écoles d'arts martiaux chinois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ce second opus, on se concentre sur deux moments plus précis de sa vie : sa volonté d'ouvrir une école de wu chun à Honk Kong ainsi que les déboires qui s'en suivent (manque d'élèves sérieux ou disciples récalcitrants, harcèlement des autres maîtres qui lui demandent de payer une somme par mois, puis tentative de gagner le respect de ceux-ci par des combats "amicaux"). Après avoir réussi sensiblement à s'imposer, IP Man doit user de tout son talent contre un adversaire redoutable, un boxeur anglais qui a tué dans l'arène un grand maître chinois, lors d'une démonstration. Loin d'une vengeance, ou de démontrer quel art de combat est le meilleur, il s'agit ici du désir de IP Man de clamer que tous sont égaux, quels que soient leur statut social, et ce, dans une ville sous le joug des Anglais. Un thème cher à Hong Kong, qui nous l'a servi déjà mille fois, mais qui fait intrinsèquement partie de son histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film est passablement amusant, très bien réalisé par Wilson Yip (qui reprend du service) et qui fonce directement dans l'action. Les personnages ayant été bien développés dans le premier film, on ne s'attarde donc pas à ce détail précis dans celui-ci. Les scènes de combat sont admirables, parfois époustouflantes, sinon fracassantes. Il est étonnant de voir à quel point IP Man fait tout en son pouvoir pour éviter de blesser gravement ses opposants. Et on le remercie presque, jusqu'à ce que cette grande brute de boxeur arrive... la seule envie que nous avons c'est de crier : allez!! massacre-le! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mis à part le jeu absolument affreux des anglophones du film, d'un ridicule à mourir, la vitesse de Donnie Yen étonne toujours, et le clin d'oeil à Bruce Lee, à la fin, est savoureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDdDJEEHhjI/AAAAAAAAALc/53uF3lAGees/s1600/ipman2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDdDJEEHhjI/AAAAAAAAALc/53uF3lAGees/s320/ipman2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;9 juillet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Secret Reunion&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Corée du Sud, l’agent Lee est sur la piste d'un assassin nord-coréen qui répond au surnom "Shadow". Il finit par le débusquer lors d'une opération, mais le tout se termine en bain de sang. C'est l'un des deux jeunes acolytes du tueur qui l'a dénoncé aux autorités. L'autre, Ji-Song, se voit alors étiqueté comme traître à sa nation. Lee est suspendu, et se retrouve sans emploi. Il se fait tête chercheuse privée, pour retrouver des femmes, des enfants, des clandestins vietnamiens. Six ans plus tard, par pur hasard, Lee tombe sur Ji-Song. Les deux se reconnaissent mais n'en font pas part, et Lee engage Song (pour ainsi l'avoir à sa portée lors de l'arrestation officielle). Les deux finissent par s'entendre, habitant sous le même toit. Mais l'un espionne tous les faits et gestes de l'autre, et vice versa, faisant rapport à leur pays respectif. Mais le quotidien les rapproche de plus en plus. Est-ce qu'ils sauront faire fi de leur nationalité pour se voir comme de vrais frères? Est-ce que Lee pourra redresser sa réputation? Est-ce que Song pourra revoir son pays, sa famille? Est-ce que Shadow pourra enfin être capturé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Film de Jang Hun (Rought Cut), Secret Reunion a eu beaucoup de succès en Corée, dépassant les ventes d'Avatar. En fait, c'est que le film est typiquement "coréen" : drôle, un peu maladroit, fusillades sanglantes... et duo d'acteurs est génial (Gang Dong-won et l'anti-héros  Song Kang-ho). Le film, grand public, ne fait pas exploser les attentes, mais on est totalement satisfait lors du générique de fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDffU6brkOI/AAAAAAAAALk/_9YUkwT4omc/s1600/the_secret_reunion-06_small.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDffU6brkOI/AAAAAAAAALk/_9YUkwT4omc/s320/the_secret_reunion-06_small.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;10 juillet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Mandrill&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste avant de commencer le film, un des responsables de la sélection des films de FanTasia est venu nous avertir : ce que vous verrez n'a pas été retouché par ordinateur, sauf une seule séquence. Toutes les cascades sont absolument vraies. Et j'avoue, après coup, que c'est plutôt surprenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antony Esposito, surnommé Mandrill, est un homme qui porte la vengeance au coeur, depuis que ses parents ont été assassinés sous ses yeux. Admirateur du héros télévisé John Colt (hybride de Magnum PI et de McGyver sud-américain, en réel kitsch), Antony veut devenir comme lui : élégant, fort, gâchette parfaite, succès incontesté avec les femmes. Apprenant les arts martiaux, s'entraînant au tir, il ne lui manque plus que le charme. C'est son oncle, qui l'élève depuis la tragédie, qui lui transmettra LA technique de séduction, qui utilise les cinq points faibles de la femme : ses cheveux, son parfum, ses yeux, sa peau, ses lèvres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mandrill est à la recherche de Cyclops, l'homme qui a tué ses parents. Pour y parvenir, il séduit la sublime fille du tueur, mais tombe amoureux lui aussi. La vengeance est enfin à sa portée, que choisira-t-il? Fera-t-il d'elle une orpheline?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le troisième film du Chilien Ernesto Diaz Espinoza (après Kiltro et Mirageman) est un hommage à sa manière aux vieux James Bond (1960-1970) - le générique le prouve, Espinoza y remercie les six acteurs qui ont personnifié l'agent secret, en plus de Ian Flemming. La première partie est bourrée de références. Celui qui personnifie Mandrill est Marko Zaror, spécialiste de karaté et de taekwondo, reconnu mondialement pour ses rotations hallucinantes, son agilité et sa rapidité, malgré sa grande taille. Mais l'homme peut aussi jouer, malgré un registre restreint. Il interprète ici avec humour et une certaine aisance cet assassin professionnel, froid mais dénotant d'une profondeur émotionnelle insoupçonnée. Il a un minois irrésistible, mais est un peu prévisible (sauf au combat). Celine Reymond (Dominique) est belle, plausible en fille qui s'ennuie, "prisonnière" de son casino, mais totalement hors sentier en vilaine de service - probablement voulu, pour créer une réelle parodie du genre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que la première partie du film fait référence, comme je disais, à James Bond, accumulant scènes d'action et scènes de séduction, la deuxième s'accroche totalement au type "série télé affreusement exagéré des années 70". On sature les couleurs, on piège le méchant de façon absurde, et la "Mandrill Girl", vengeresse, se transforme complètement - difficile d'y croire. Mais les combats entre Mandrill et les sbires de Dominique (un géant puis un trio parfaitement synchrone) sont splendides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, le film se démarque par ses quelques séquences d'action fort convaincantes, à certaines images de cartes postales (lors de la courte romance entre Dominique et Mandrill) à Lima, au Pérou, tout en jouant le jeu de l'humour, marchant entre le pastiche et le risible, aux situations un peu absurdes ou aux répliques catchy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDj3ztMsXhI/AAAAAAAAALs/p5089VQMKN4/s1600/File_200992812286.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDj3ztMsXhI/AAAAAAAAALs/p5089VQMKN4/s320/File_200992812286.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;First Squad: Moment of Truth &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Production Russie / Japon / Canada, First Squad n'est pas un film d'animation typique. Il s'inspire d'un personnage de la propagande russe lors de la 2e Guerre mondiale, mais aussi de véritables informations et organisations, dont la 6e Division russe et &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ahnenerbe"&gt;l'Ahnenerbe&lt;/a&gt;, un "institut de recherche" nazi. Le film se concentre sur Nadya, jeune adolescente formée par l'armée russe, qui peut percevoir l'avenir. Elle est la seule survivante de son groupe d'extra-lucides. Alors que la Ahnenerbe tente de faire revenir par spiritisme une armée vieille de 700 ans pour que les soldats allemands puissent passer au travers les lignes russes, on demande à Nadya d'aller dans le monde des morts, retrouver ses amis pour qu'ils puissent aider la Russie lors de ce massacre à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mélange fantastique, entre histoire et fiction, First Squad est ponctué de plusieurs interventions de vétérans russes, allemand, de psychologues et d'historiens (bien entendu tous fictifs, mais extrêmement réalistes). Pour parfaire le film, les producteurs russes de First Squad se sont associés aux géniaux animateurs japonais du Studio 4°C (Animatrix, &lt;a href="http://www.nomdunblog.com/2008/07/fantasia-2008-jour-1.html"&gt;Genius Party&lt;/a&gt;) pour créer un film fluide, au portrait très réaliste des tranchées russes. L'histoire, parfois déroutante avec sa fausse authenticité, est somme toute passionnante. Nous aimerions par contre développer plus d'empathie envers la petite Nadya, mais le vieux personnage sans nom (Raspoutine?) qui lui sauve la vie et l'homme responsable de la 6e division (le Général Below, un Staline chauve) nous sont sympathiques. J'ai aussi apprécié les assassins de service, des jumelles allemandes aussi belles que mortelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un des seuls problèmes avec First Squad, c'est le sentiment permanent que le film est un teaser pour une série télévisée, tant parfois l'histoire est dense et que tant de choses pourraient être développées avec ces personnages et cette histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après l'écriture de ce dernier paragraphe, je vois qu'on annonce plusieurs mangas et de nouveaux longs métrages, donc... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDj-HOM7V5I/AAAAAAAAAL0/jxJA43vrALg/s320/nadya.jpg" /&gt; &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDj-IifLPHI/AAAAAAAAAL8/haCsdB8XLEQ/s1600/first-squad_ussr2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDj-IifLPHI/AAAAAAAAAL8/haCsdB8XLEQ/s320/first-squad_ussr2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;The Message&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Début des années 40, la Chine est occupée par le Japon, et est gouvernée par un groupuscule favorable à l'envahisseur. Pourtant, la rébellion est bien présente, et une série d'assassinats chez les hauts placés militaires et politiques fait rage. L'officier Takeda, qui doit affronter la cour martiale nippone pour une bévue impardonnable, tente de se racheter avant le voyage vers la mère patrie en trouvant la taupe, surnommé Phantom, et la tête pensante, Magnum, qui font circuler les informations pour les meurtres perpétrés. Les indices le mènent au centre de contre-espionnage. En faisant couler une fausse information, il établit six suspects, quatre hommes et deux femmes, qu'il invite dans un manoir reculé. Le jeu peut alors commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film The Message est bâti comme un film d'espionnage d'époque. Langoureux, lugubre, c'est un véritable jeu d'échecs. On s'accuse mutuellement sans se dénoncer, on se retranche, et Phantom tente désespérément de faire sortir le message annulant le dernier ordre qui mènerait les rebelles dans un piège sanglant. En fait, en tant qu'occidental, je ne peux m'empêcher de comparer le film aux méthodes d'écriture d'Agatha Christie, voire Hitchcock, dans la forme narrative du film, jumelée à une puissante trame politique et beaucoup de sang et de torture. D'une belle facture visuelle, l'élégante superproduction nous plonge dans un récit trouble et sophistiqué, qui n'est pourtant ni excitante, ni déplaisante. Elle nous maintient, mais sans plus, sur le haut d'un mur, d'où on peut voir assez facilement le sol (les réponses). Les acteurs sont extraordinaires, dont &lt;span class="filmnotes"&gt;Li Bingbing, la magnifique cryptographe, &lt;/span&gt;la frondeuse Zhou Xun (que j'ai adoré), le fier Zhang Hanyu et l'excellent Huang Xiaoming, en représentant parfait (en tout point de vue) de l'intelligence nippone. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDnZDg1HX1I/AAAAAAAAAMM/S3vD3pEZVrA/s1600/message1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDnZDg1HX1I/AAAAAAAAAMM/S3vD3pEZVrA/s320/message1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Technotise: Edit and I&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Tout d'abord, un mot sur l'atrocité monumentale qui sévissait comme première partie du film &lt;/i&gt;Technotise&lt;i&gt;. Appelé &lt;/i&gt;Oranus&lt;i&gt;, le court métrage d'animation type stop-motion de Jelena Girlin et  Mari-Liis Bassovskaja est (je crois) un plaidoyer social et politique sur ce que nous sert la télévision aujourd'hui, soit de la merde. Mais le film est en soit une merde pitoyable, un déchet du septième art. Avec une narration complexe et pratiquement incompréhensible, Oranus se vautre dans une histoire scatologique des plus imbéciles, déféquant sur son public de façon morbide, vomissant sans scrupule et sans humour réel ses soi-disant revendications sociales. Bref, les 2 premières minutes sont particulières, on apprécie légèrement le type d'animation subversive, les quelques trouvailles (parodies de pub...) mais les 17 autres minutes sont carrément insupportables. Le public de FanTasia, qui en a pourtant vu d'autres, semblait "outré", blasé, aberré par cette monstruosité sur pellicule. Mon voisin de siège s'est même mis un sac sur la tête, littéralement. Par chance, le film principal était beaucoup plus intéressant (en fait, un écran noir aurait été beaucoup plus passionnant). &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Belgrade, 2074. Edit, une superbe jeune étudiante en psychologie, a échoué ses plus récents examens. Le prochain est capital, elle ne doit pas le rater. Elle se dirige donc chez un ami, petit contrebandier, pour se faire injecter une puce de mémoire (illégal, bien entendu). Parallèlement, elle travaille pour une firme de recherche scientifique et tient compagnie à un jeune autiste, génie des mathématiques. Alors qu'elle discute avec son patron, un scientifique qui travaille à l'élaboration d'une formule mathématique pour comprendre l'univers (un peu comme le Boson de Higgs), elle emmagasine l'information d'un graphique qui schématise cette formule. C'est alors que la puce prend possession de son corps, s'infiltrant partout. Elle en vient à halluciner un homme, projeté par son subconscient, qui peut prendre le contrôle du corps d'Edit, la rendant extrêmement dangereuse. Les investisseurs qui financent les projets du scientifique apprennent l'existence de la jeune femme et des possibilités de son nouveau métabolisme pour la fameuse formule, et tentent de la coincer. Elle est heureusement aidée par ses amis, dont son copain Bojan, qui ne pense qu'au sexe, et au jeune autiste qui semble lire l'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Technotise est le premier film d'animation d'envergure de la Serbie, créé par &lt;a href="http://www.aleksagajic.com/"&gt;Aleksa Gajić&lt;/a&gt;, bédéiste (Le fléau des dieux). Le style particulier de Technotise emprunte au cyberpunk, style qui a participé à la renommée de la maison d'édition Soleil (pour ceux et celles qui connaissent bien leur BD). Le film est l'adaptation d'un comic book, paru en format 68 pages, que l'auteur a présenté en fin d'étude. Il est d'ailleurs assez différent du dessin animé (Edit est étudiant en art, l'histoire se concentre sur un tunnel à Belgrade, etc.). Quoi qu'il en soit, la trame de Technotise est très intéressante ; son aspect futuriste de Belgrade enchante, même si c'est un peu trop propret. D'ailleurs, c'est possiblement l'une des seules choses que l'on peut reprocher à Technotise au niveau technique d'animation : ce côté très propre, très plat. Certains décors sont magnifiques, remplis de détails, mais les animateurs ont eu beaucoup de difficulté à rendre authentique, voir simplement naturelle, la démarche des personnages. Quelques clins d'oeil fort plaisants sont perceptibles lors du film, dont à Akira (le jacket d'Edit) ou aux DA japonais (les animaux robots qui parlent). L'humour grinçant est très européen, voir typiquement serbe, on réussit à y parler de politique (avec l'apparition de Slobodan Milošević), mais le ton n'est jamais futuro-philosophique, ou moralisateur. Il reste un film plaisant à regarder, malgré ses défauts, et une promesse d'avenir sans précédent pour le film d'animation d'Europe de l'Est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDnZHgYDpZI/AAAAAAAAAMU/AQwkR3jwRSI/s1600/technotise_edit_i_ja.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDnZHgYDpZI/AAAAAAAAAMU/AQwkR3jwRSI/s320/technotise_edit_i_ja.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;À venir : &lt;b&gt;Tears for Sale, Black Lightning, The Accident&lt;/b&gt;...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-6917122002085518282?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/6917122002085518282/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-1.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/6917122002085518282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/6917122002085518282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-part-1.html' title='FanTasia, part 1'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/TDdDJEEHhjI/AAAAAAAAALc/53uF3lAGees/s72-c/ipman2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-7070666316279982457</id><published>2010-07-06T15:45:00.000-04:00</published><updated>2010-07-06T15:45:04.108-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Montréal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='festival'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantasia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><title type='text'>FanTasia, et c'est parti (presque)</title><content type='html'>J'ai mes billets en main pour le prestigieux festival FanTasia. La programmation de cette année offre beaucoup trop de bonnes choses, choisir a été un moment difficile, couper a été déchirant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voici ma liste (presque) finale (mais assurée) de mes films de cette année, avec commentaires. Les liens mènent vers les fiches du site de FanTasia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=140"&gt;1&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Hongrie - science fiction - tous les livres d'une bibliothèques sont remplacés par un seul bouquin intitulé 1. Ça me semble intrigant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=284"&gt;Blades of Blood&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Corée du Sud - historique/arts martiaux - On y parle ici de rébellion, et de personnages plus grands que nature, dont une référence à Zatoichi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=30"&gt;Overheard&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Hong Kong - Thriller policier - une élite d'écoute électronique s'en prend à un homme d'affaire puissant - on nous dit que les scènes d'action et de violence sont peu nombreuses mais que le jeu du chat et de la souris est superbe...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=3"&gt;[Rec]2&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Espagne - horreur - une suite très attendue! Le premier film avait fait sensation à FanTasia (&lt;a href="http://www.nomdunblog.com/2008/07/fantasia-2008-jour-1.html"&gt;voir ma critique&lt;/a&gt;) et je suis très heureux de pouvoir voir la suite (mais j'aurais tellement apprécié le voir avec Cassiopée...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=275"&gt;Doghouse&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Royaume Uni - horreur/comédie - Six amis, virée du siècle, zombie, cannibalisme, bref ce que le Royaume-Uni offre de meilleur, si on réfère à Shawn of the Dead. Comiquement intrigant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=24"&gt;Woochi&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Corée du Sud - Fantastique - Artefact magique, une pipe, des sorciers, une histoire sur plus de 500 ans, un apprenti qui fout le bordel. Cool...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=23"&gt;Bodyguards and Assassins&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Hong Kong - historique/arts martiaux - l'éveil de Hong Kong lorsque la ville était une colonie anglaise. Au cœur de cette effervescence se trouve Sun Yat-Sen, celui que l’histoire identifie aujourd’hui comme étant « le père de la nation ». ...« intrigue aussi complexe que captivante,(...) pour plus d’une heure de combats de rues » I'm in.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=213"&gt;Black Death&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Royaume-Uni - horreur - Angleterre médiévale, peste noire, chasse aux sorcière, &lt;strike&gt;Boromir&lt;/strike&gt; Sean Bean. Quoi de mieux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=230"&gt;Vampires&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Belgique - horreur/mockumentaire - une équipe de cinéaste suit un groupe de vampires en Belgique, dont certains d'entre eux doivent déménager au Canada. Plusieurs prises de vues de Montréal, chez Cruella, avec Paul Amharani, du rire et de l'hémoglobine. Pourquoi pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=12"&gt;King of Thorn&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Japon - Animation - une épidémie du virus Medusa ravage la terre entière. Un château en Écosse est transformé en complexe cryogénique où on envoie 140 personnes triées sur le volet. Adaptation de la série de mangas en six volumes de Yuji Iwahara.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=16"&gt;Ip Man 2&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Hong Kong - arts martiaux - Probablement le film que j'attendais le plus ardemment. J'avais beaucoup aimé &lt;a href="http://www.nomdunblog.com/2009/08/fantasia-2009-premiere-partie.html"&gt;le premier film&lt;/a&gt;, l'an dernier. Savoir qu'il y avait une suite je jubilais, savoir qu'elle était à FanTasia cette année je bénissais les directeurs artistiques de l'événement!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=205"&gt;Secret Reunion&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Corée du Sud - Thriller policier - L’agent Lee fait partie d’une agence gouvernementale vouée à la capture d’espions nord-coréens. Une des missions échouent lamentablement, dans un bain de sang. Six ans plus tard, l'agent et l'espion se retrouvent dans des circonstances troublantes. Avec la tension entre les deux pays, ce film me semble fort intéressant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=59"&gt;Mandrill&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Chili - arts martiaux - film de vengeance, Mandrill, assassin et expert en arts martiaux, veut se venger du chef mafieux Cyclops et charme, grâce à la technique infaillible de séduction de son oncle, la fille de Cyclops. Scènes d'un romantisme mièvre à la James Bond avec scènes d'action réussies, ce film chilien promet quelques bons moments.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=11"&gt;First Squad: The Moment of Truth&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Animation - Russie/Japon/Canada - une drôle d'alliance pour un film d'animation, mais qui promet beaucoup. Librement adapté dit-on de personnages d’une série de bandes dessinées populaires datant de la propagande de l’ère soviétique. On aura droit à un mélange historique et fiction. J'avais vu quelques images il y a quelque temps, je suis content de trouver ce film d'animation dans la programmation du Festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=45"&gt;The Message&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Chine - historique/drame - Occupation de la Chine par le Japon. Tout le monde a des secrets, et certains peuvent s'avérer dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=92"&gt;Technotise: Edit &amp; I&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Serbie - Animation - premier véritable film d'animation serbe de haut calibre, Technotise propose quelque chose de très intéressant. 2074, Belgrade. Une jeune étudiante doit passer un test et s'implante une puce à mémoire. Mais les conséquences sont désastreuses pour elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=152"&gt;Tears for Sale&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Serbie - Fantastique/comédie - un village serbe est vidé de ses membres masculins laissant les femmes seules. Ou presque. Deux femmes sont obligés d'aller à la ville pour ramener de la chair fraiche, pour de futurs mariages. Mais ces nouveaux venus sont convoités... J'avoue que j'ai surtout été attiré par l'esthétisme du film, mais qui sait?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=264"&gt;Black Lightning&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Russie - Fantastique - un jeune homme découvre que sa vieille Volga, la voiture du peuple, est un prototype incroyable, une voiture volante! Produit par Timur Bekmambetov (Night Watch), Black Lightning est une «variante russe du film de superhéros»... Ça reste à voir. Mais de ce que j'ai vu, c'est amusant. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=8"&gt;Accident&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Hong Kong - thriller - quatre tueurs à gages créent une méthode novatrice pour faire leurs crimes, des meurtres sans traces. En fait, presque. Ils créent des accidents bien préparés. Le chef perd presque la vie lors d'un coup qui tourne mal, malgré la grande préparation. Était-ce un accident ou si on se joue d'eux, à leur manière?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=28"&gt;Eve's Necklace&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;États-Unis - thriller/«animation» - probablement le film le plus intrigant que j'irai voir cette année. Une jeune femme essaie de refaire sa vie, mais elle est poursuivie par un ancien collègue de porno. De type film noir, l'intrigue est classique, l'image est haletante, mais le film se démarque par l'absence de comédiens, qui ont été remplacés par... des mannequins de vitrine. Étrange. Coup de tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=420"&gt;Scott Pilgrim Vs the World&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;États-Unis - comédie/action - je ne pouvais pas manquer ce film d'Edgar Wright (Shawn of the Dead), une adaptation de la BD du même nom. Et puis j'adore la couleur des cheveux de Mary Elizabeth Winstead...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je terminerai mon festival avec &lt;b&gt;&lt;a href="http://www.fantasiafestival.com/2010/fr/films/film_detail.php?id=95"&gt;Metropolis&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;, chef-d’œuvre expressionniste de science-fiction de Fritz Lang, totalement restaurée, avec nouvelle trame sonore symphonique de 13 musiciens de Gabriel Thibaudeau. Une soirée historique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-7070666316279982457?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/7070666316279982457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-et-cest-parti-presque.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/7070666316279982457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/7070666316279982457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/07/fantasia-et-cest-parti-presque.html' title='FanTasia, et c&apos;est parti (presque)'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-6061005227321669101</id><published>2010-06-21T11:59:00.000-04:00</published><updated>2010-06-21T11:59:35.215-04:00</updated><title type='text'>Cinémanigances</title><content type='html'>D'un côté, je lisais ce matin sur &lt;a href="http://fr.canoe.ca/divertissement/cinema/nouvelles/2010/06/15/14393621-jdm.html"&gt;Canoe&lt;/a&gt;, les revenus récents des films québécois et étrangers. On pouvait lire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Dur week-end pour le cinéma en général, qui a vu ses recettes baisser de 60 %. Le beau temps et le Grand Prix ont fait fuir les cinéphiles...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[...] Quant à &lt;i&gt;L'Enfant prodige&lt;/i&gt; sur la vie d'André Mathieu, ce film se battra pour garder sa quarantaine de salles, ayant recueilli cette dernière fin de semaine des recettes de 58 000 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film de Luc Dionne a recueilli 597 495$ depuis sa sortie en salles il y a trois semaines. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Les amours imaginaires&lt;/i&gt; (de Xavier Dolan), bien accueilli à Cannes, était présenté sur 21 écrans, donc deux fois plus que pour son film &lt;i&gt;J'ai tué ma mère&lt;/i&gt;. Et pourtant, les recettes recueillies ont été les mêmes pour la première fin de semaine, soit 86 895 $.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Il a donc recueilli deux fois moins de recette par écran que pour le film &lt;i&gt;J'ai tué ma mère&lt;/i&gt; à ses débuts l'an dernier, soit 4 138 $ en comparaison à 8 701 $ pour &lt;i&gt;J'ai tué ma mère&lt;/i&gt; l'an dernier. Mais ce fut un dur week-end pour tout le monde", confirmait hier Simon Beaudry de chez Cineac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul le &lt;i&gt;Karaté Kid&lt;/i&gt; a su tirer son épingle du jeu et a attiré les foules, avec des recettes de 839 844 $. &lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;839 000$ pour Karaté Kid. 86 895$ pour Les amours imaginaires. C'est presque dix fois moins de revenu. Mais ça ne vise pas le même public...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les films québécois mentionnés sont pourtant deux longs métrages qui ont connu de bonnes critiques, il me semble. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, je lis sur &lt;a href="http://www.showbizz.net/articles/20100621112727/patrick_huard_vedette_dans_starbuck.html"&gt;Showbizz.net&lt;/a&gt; : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Patrick Huard incarnera le personnage principal du film «Starbuck», une comédie réalisée par Ken Scott. Le tournage débutera le 15 septembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout juste au moment où David Wosniak décide de finalement mettre de grands efforts pour réussir sa vie, cet éternel adolescent de 42 ans découvre qu'il est le géniteur de 533 enfants. Soudainement, réussir sa vie semble beaucoup plus difficile que prévu... &lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Faudra qu'on m'explique. Faut-il qu'un film québécois soit "con" (lire ici comédie censément désopilante) pour qu'il remporte du succès au box office? Qu'est-ce qui fait déplacer les foules québécoises vers un film québécois? Qu'est-ce qui pousse une personne à préférer Karaté Kid ou Shrek à un film de Dolan, Dionne ou n'importe qui d'autre? La langue? Le budget, le sujet, la qualité d'image?? Quoi que je ne suis pas en reste, je préfère aller voir &lt;i&gt;Rapt&lt;/i&gt; de Belvaux ou &lt;i&gt;Mic-macs à tire-larigots&lt;/i&gt; de Jeunet que &lt;i&gt;Le baiser du barbu&lt;/i&gt;. Je n'ai absolument rien contre Yves Pelletier, au contraire, j'admire ce qu'il fait et ce qu'il est, mais pourquoi je ne peux m'empêcher de penser au film "&lt;a href="http://www.lecinema.ca/critique/1130/"&gt;La moustache&lt;/a&gt;" d'Emmanuel Carrère?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère sincèrement que &lt;i&gt;Piché - entre ciel et terre&lt;/i&gt; amènera beaucoup de monde au ciné. De ce que j'ai entendu jusqu'ici, c'était fameux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tout ça pour dire que je trouvais vraiment trop absurde l'idée de "Starbuck"... On va vraiment financer ça?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-6061005227321669101?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/6061005227321669101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/06/cinemanigances.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/6061005227321669101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/6061005227321669101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/06/cinemanigances.html' title='Cinémanigances'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-2858542611674778468</id><published>2010-06-11T23:12:00.000-04:00</published><updated>2010-06-11T23:12:22.202-04:00</updated><title type='text'>Gotta help myself... soon.</title><content type='html'>Les Francos sont commencées!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et j'ai débuté fort. Deux excellents spectacles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, en scène extérieure, avec la sen-zaz-ionnelle &lt;b&gt;ZAZ&lt;/b&gt;... Jeune artiste incroyable, à la voix post-Piaf, elle a réellement cartonné ce vendredi soir à la tente Slam. Accompagnée de ses 3 musiciens (...quel contrebassiste!!), la jolie Française a passé en revue son répertoire pour le plus grand plaisir de la foule qui débordait largement du mini chapiteau. À saveur jazz, flirtant avec le manouche, Zaz a été sincèrement incroyable. Rafraîchissante, énergique, elle rayonnait de bonheur, interprétant avec conviction et puissance ses chansons. Un vrai charme de la voir performer. En espérant la revoir très bientôt (parce que je suis amoureux. Si si.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="399" height="240"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/MOk5yYLAQvU&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="false"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/MOk5yYLAQvU&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="399" height="240"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, LE show que j'attendais, celui de &lt;b&gt;Gaëtan Roussel&lt;/b&gt;. Chanteur de Louse Attaque et de Tarmac, Roussel a sorti un album solo il y a quelque temps, &lt;i&gt;Ginger&lt;/i&gt;. Rock dansant, ni pesant ni aérien, &lt;i&gt;Ginger&lt;/i&gt; est très plaisant à écouter. Et rendu sur scène, les pièces font bouger et danser la foule au rythme de la basse groovy, de la batterie parfaite et aux accords plaqués par Roussel sur sa Fender Mustang. Et on en redemande. Les chansons &lt;i&gt;Inside Out&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Clap your hands&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Help Myself&lt;/i&gt; (qu'il a fait 2 fois durant la soirée et que les spectateurs ont adoré, vu la chaleur qu'il faisait et la salle qui s'est transformé littéralement en plancher de danse - oui, j'ai dansé) sont des bijoux de chansons. Une petite surprise nous a été offert (quoi qu'elle n'a galvanisé personne): Gordon Gano, de Violent Femmes, est venu interpréter une chanson (en anglais).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mentionnons l'excellente première partie de &lt;a href="http://www.myspace.com/salomeleclerc" target="_blank"&gt;Salomé Leclerc&lt;/a&gt;, talentueuse jeune femme tant à l'écriture, à la guitare qu'à la voix, accompagnée de Philippe B. Elle sera aussi à surveiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="399" height="240"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/0JPfo_qIZ-s&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="false"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/0JPfo_qIZ-s&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="399" height="240"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-2858542611674778468?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/2858542611674778468/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/06/gotta-help-myself-soon.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/2858542611674778468'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/2858542611674778468'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/06/gotta-help-myself-soon.html' title='Gotta help myself... soon.'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-4136204841544067467</id><published>2010-06-08T14:01:00.002-04:00</published><updated>2010-06-08T14:13:45.203-04:00</updated><title type='text'>Silence radio, prise 2</title><content type='html'>Mon dernier message sur ce blog remonte à plus de 6 mois. Six longs mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je pourrais mettre tout sur le dos du travail, des occupations, mais je n'avais pas grand chose à dire. C'est aussi simpliste que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, tant de choses se sont passés, dont j'aimerais tant débattre.... la fuite d'huile dans le Golfe du Mexique (et les conséquences désastreuses sur la nature), le logo d'Astral, mes dernières découvertes musicales... mais j'ai perdu tout intérêt à bloguer ces temps-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour de multiples raisons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'abord d'ordre émotionnel. J'ai eu ma dose de conflits, d'impatience, d'incompréhension, de personnes qui tenaient à moi maladroitement, maladivement. Puis, j'ai eu ma dose de surconsommation d'information. J'étais devenu junkie. Par exemple, le réseau Twitter me hantait, j'allais regarder chaque message qui passait, j'avais besoin de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;savoir&lt;/span&gt;. Tout. Je ne pouvais plus faire ce que je faisais habituellement, ma tête me faisait mal, et je cliquais, et je rechargeais. Et j'en avais besoin encore et encore. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gimme my fix of hashtag, punk&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est alors qu'en avril, je me suis auto-sabordé. Adieu Twitter, pour un temps indéterminé. Plusieurs ont cru à une farce, certaines ont blagué sur mes sorties soooo dramatiques. Reste que cela devenait invivable. Comme un coké en manque de sa poudre blanche, mais qui a encore les neurones assez solides pour se dire que ça va faire pour un certain temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais revenir bientôt sur ce réseau social sur les speeds, mais avec beaucoup de modération. Je vais recommencer doucement à bloguer, quand j'aurai vraiment quelque chose à dire (et bientôt j'aurai de quoi à partager, c'est FanTasia, et le retour de mes fameuses critiques cinéma).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère que malgré tout, j'ai encore quelques lecteurs fidèles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, et j'aurai deux ou trois nouveaux chapitres à ajouter sous le titre "Un petit pas pour l'homme"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, mille excuses.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-4136204841544067467?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/4136204841544067467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/06/silence-radio-prise-2.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/4136204841544067467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/4136204841544067467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2010/06/silence-radio-prise-2.html' title='Silence radio, prise 2'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-5828333746657691517</id><published>2009-12-04T15:43:00.002-05:00</published><updated>2009-12-04T16:12:18.880-05:00</updated><title type='text'>Le cinéma des années 2000</title><content type='html'>Voilà 2009 qui tire bientôt à sa fin. Une décennie nous sépare du bog qui a raté son entrée, et de la naissance de René Charles. Eh ben. Il s'en est passé des choses en 2000. Une chance que 2001 nous a pété au visage pour qu'on se réveille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si on rembobine le film des 10 dernières années (ah quel beau lien !), quels ont été les films marquants?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le site &lt;a href="http://www.lecinema.ca/dossier.php?Id=1026"&gt;lecinema.ca&lt;/a&gt; sous la plume de Martin Gignac, fait un topo satisfaisant des films qui ont imposé leur marque sur les écrans partout dans le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques titres :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Américains&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Memento&lt;/span&gt; de Christopher Nolan&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Requiem for a dream&lt;/span&gt; de Aronofsky&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Elephant&lt;/span&gt; de Gus Van Sant&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Eternal Sunshine of the spotless mind&lt;/span&gt; de Michel Gondry&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;I'm not there&lt;/span&gt; de Todd Haynes&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;There Will Be Blood&lt;/span&gt; de Paul Thomas Anderson&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;International&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spirited Away&lt;/span&gt; de Miyazaki&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le fabuleux destin d'Amélie Poulain&lt;/span&gt; de Jeunet&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Le fils&lt;/span&gt; des frères Dardenne&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Caché&lt;/span&gt; de Haneke&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Québécois&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La moitié gauche du frigo&lt;/span&gt; de Philippe Falardeau&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le neg'&lt;/span&gt; de Robert Morin&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les invasions barbares&lt;/span&gt; de Denis Arcand&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;CRAZY&lt;/span&gt; de Jean-Marc Vallée&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Neuvaine&lt;/span&gt; de Bernard Émond&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tout est parfait&lt;/span&gt; de Yves-Christian Fournier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que pensez-vous de cette liste? Elle n'est pas complète, vous pouvez consulter le site de lecinema.ca pour tout voir. Mea culpa... je n'ai vu que peu de films de la série américaine (2 sur 10), mais j'en ai vu 3 sur 5 du côté international. C'est du côté québécois que ça se gâche... zéro en 10 !! Il faut remédier à ça. Pourtant, j'écoute plus de 50 films par année... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personnellement, de cette liste, je déplore l'absence (c'est un peu fort comme terme, mais bon...) de&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;The Pianist&lt;/span&gt;, pour la force du propos et le jeu d'Adrien Brody&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Lost in Translation&lt;/span&gt;, qui nous a fait découvrir Sofia Copolla, la belle Scarlett et un touchant Bill Murray vieillissant&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Lord of the Rings&lt;/span&gt;, pour l'immensité de cette trilogie&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;El Laberinto del fauno&lt;/span&gt;, une fable incroyablement touchante de Del Toro&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Slumdog Millionnaire&lt;/span&gt;, pour les images de Bombay, les couleurs et la fabuleuse histoire d'amour&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Der Untergang&lt;/span&gt;, pour la magistrale prestation de Bruno Ganz en Hitler déchu&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Kill Bill&lt;/span&gt;, 1 et 2, qui réunissent tous les thèmes qui inspirent Tarantino&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Million Dollar Baby&lt;/span&gt;, but la subtilité et la force brute de la réalisation de Eastwood&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Wo hu Cang Long&lt;/span&gt; (Tigres et Dragons), qui a révélé au monde entier le style de combat Wudang&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Shawn of the dead&lt;/span&gt;, parce que Simon Pegg est trop drôle. Point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous? les films de la dernière décennie?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-5828333746657691517?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/5828333746657691517/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/12/le-cinema-des-annees-2000.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/5828333746657691517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/5828333746657691517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/12/le-cinema-des-annees-2000.html' title='Le cinéma des années 2000'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-6568658401240754292</id><published>2009-11-25T23:17:00.008-05:00</published><updated>2009-11-26T00:10:02.209-05:00</updated><title type='text'>A Long Time Ago..</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4MtZ0g01I/AAAAAAAAALQ/8XXnWrbuQMk/s1600/david_chewie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4MtZ0g01I/AAAAAAAAALQ/8XXnWrbuQMk/s320/david_chewie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408274176683332434" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;J'ai vu &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Guerre des étoiles&lt;/span&gt; pour la première fois à la télé de Radio-Canada, lorsque que j'étais tout jeune. Bizarrement, ce dont je me rappelle le plus, c'est le fameux saut à la Tarzan que Luke Skywalker fait avec Leia dans les bras. En 1997, lors de leurs resorties en salle, j'y suis allé avec ma première copine qui avait étrangement aimé les trois films.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est qu'en fait, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Star Wars&lt;/span&gt; a transcendé son statut de film de science fiction. Le mythe a grandit, explosé, les longs métrages sont devenus des classiques, des exemples à suivre. Des milliers de fidèles ont adopté ce monde. Des milliers de gens croient vraiment qu'ils sont des Jedi en puissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, je vous assure, je ne suis pas de ce genre. J'aime bien &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Star Wars&lt;/span&gt;, mais ça se termine là. Par contre, je voue un culte à John Williams, ce compositeur génial, qui a pondu des merveilles de bandes sonores, comme les thèmes d'Indiana Jones, Superman, Harry Potter, Schindler's List, E.T., Jaws... et bien entendu Star Wars. Il est le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bernard_Herrmann"&gt;Bernard Hermann&lt;/a&gt; de Spielberg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4HPQ2hPeI/AAAAAAAAAK4/_i61RgIxfu4/s1600/c3po.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 155px; height: 208px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4HPQ2hPeI/AAAAAAAAAK4/_i61RgIxfu4/s320/c3po.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408268161321614818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La Marche Impériale qu'il a composée pour Darth Vador est possiblement la marche la plus connue et la plus excitante du répertoire classique du XXe siècle, rien de moins (à mon avis).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand j'ai su que l'événement &lt;a href="http://www.starwarsinconcert.com/"&gt;cinémato-symphonique Star Wars in Concert&lt;/a&gt; (leur site est à voir!!) arrivait à Montréal, je me suis empressé de contacter mon ami Alex pour qu'on réserve immédiatement nos places, au parterre. Joie! C'est réussi, la Force devait être avec nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On entre au Centre Bell plein à craquer. On fait le tour, il y a une exposition des artefacts de la série ainsi que des personnificateurs avec qui on peut se faire prendre en photo. Disons qu'on en a profité un peu (désolé Alex, je me permets :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4HW2f7K_I/AAAAAAAAALA/zuS-g6KKdNk/s1600/alex_darth.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4HW2f7K_I/AAAAAAAAALA/zuS-g6KKdNk/s320/alex_darth.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408268291686476786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4HW2f7K_I/AAAAAAAAALA/zuS-g6KKdNk/s1600/alex_darth.jpg"&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Rapidement, on entre dans l'amphithéâtre. Comment sera le son? Qu'est-ce qui nous attend?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lumières s'éteignent, et la musique d'ouverture retentit : le Royal Philharmonic Concert Orchestra, conduit par le Belge Dirk Brossé, entame avec panache le thème d'ouverture des films cultes. Explosion. Un écran LED d'une taille gigantesque projette des extraits des six films, avec une qualité à faire rougir de honte les Imax de ce monde. C'est un spectacle d'une qualité impressionnante : Anthony Daniels, le comédien qui interprète dans tous les films le robot doré C3-P0, nous introduit chaque pièce avec humour et charme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, on s'est éclaté, l'orchestre était fantastique et de revoir toutes ces images me donnent l'envie irrésistible de me taper la série complète...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4Hkxp-SzI/AAAAAAAAALI/9p4CNHrCWvY/s1600/scene.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 420px; height: 314px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4Hkxp-SzI/AAAAAAAAALI/9p4CNHrCWvY/s320/scene.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408268530904615730" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-6568658401240754292?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/6568658401240754292/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/long-time-ago.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/6568658401240754292'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/6568658401240754292'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/long-time-ago.html' title='A Long Time Ago..'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/Sw4MtZ0g01I/AAAAAAAAALQ/8XXnWrbuQMk/s72-c/david_chewie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-7809138164622213098</id><published>2009-11-24T16:01:00.001-05:00</published><updated>2009-11-24T16:02:37.243-05:00</updated><title type='text'>Logo, mise à jour</title><content type='html'>Lors de mon cours de Communication organisationnelle aujourd'hui, nous parlions du logo et de son évolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis donc tombé sur ce blog, excellent. À voir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://best-ad.blogspot.com/2008/08/evolution-of-logos.html"&gt;http://best-ad.blogspot.com/2008/08/evolution-of-logos.html&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-7809138164622213098?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/7809138164622213098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/logo-mise-jour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/7809138164622213098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/7809138164622213098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/logo-mise-jour.html' title='Logo, mise à jour'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-7177838041669215866</id><published>2009-11-23T21:09:00.003-05:00</published><updated>2009-11-23T22:09:09.456-05:00</updated><title type='text'>Retour sur les résolutions</title><content type='html'>Le 6 janvier dernier, j'écrivais mes résolution 2009 sur ce blog.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyons voir où j'en suis rendu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aller chez Fichtre et encourager les nouveaux artistes BD, surtout les filles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, euh... Je ne suis pas allé chez Fichtre. Mais ! J'ai encouragé la BD d'ici, en achetant les livres de Zviane et de Luc Bossé. Il y avait aussi Delaf et Dubuc, Jacques Lamontagne, et n'oublions pas LE livre de 2009, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Paul à Québec&lt;/span&gt; de Rabagliatti (bravo pour votre prix au Salon du Livre!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SwtG5FNqodI/AAAAAAAAAKw/Si8dFeb7Abo/s1600/bd2009.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 258px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SwtG5FNqodI/AAAAAAAAAKw/Si8dFeb7Abo/s320/bd2009.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407493724054397394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;2- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est l'année d'Edgar Allan Poe. Sur la côte est américaine, on va fêter son 200e anniversaire de naissance. Je vais donc tenter de lire et de terminer (défi!) l'une de ses nouvelles.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sérieusement, vous en avez entendu parler de cette "année Poe", en dehors de ce blog? J'avais complètement oublié. Il me reste un mois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;3- Je vais tenter de ne pas trop prendre de poids, et si possible, en perdre encore un peu. Méchante balance, à nous deux !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'année allait bien, jusqu'à septembre dernier. Maudit automne, maudite petite couche de graisse naturelle pour nous garder au chaud. Gym en janvier, après avoir fini mon certificat?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;4- Je vais diminuer mes achats de luxe (livres, dvd, bd) et me concentrer sur mes études et mon voyage au début de l'été (vive les mariages! - pas le mien, en passant). Je sais que cette résolution va un peu à l'encontre du no 1, mais shhhttt.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Zéro ralentissement! au contraire. Explosion des dépenses! Mais il n'y a pas eu de voyage en début d'été. Donc, on va voir le Cirque du Soleil à la place, et on tente de sauver des sous pour le voyage en Bretagne dans un an ou deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'aimerais recommencer à dessiner. J'aimais dessiner. Peaufiner mon crayonné. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça aussi un flop cette année. Trop pris par le temps, pas le désir de m'arrêter une heure ou deux et gribouiller quelque chose... ça ira à plus tard. Mais, l'intention y était, je suis entré deux fois dans un Omer de Serre pour reluquer les crayons à dessin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Essayer de prendre un peu de temps pour moi. Ça, ça va être dur...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fut très dur. J'ai rarement été aussi occupé. Plusieurs en souffrent autour de moi. J'ai quand même réussi à faire un petit voyage en voiture jusqu'à Paspébiac cet été... mais je compte pratiquement sur les doigts de mes mains les fins de semaine à glander. Pour preuve, ça fait plusieurs mois que j'ai la 5e saison de Six Feet Under, et je n'y ai pas encore touché (je sais Mymy, je te jure que je fais ça le plus vite possible pour te le redonner!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tenter de voir plus souvent quelques amis qui me sont cher&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir réponse du no 6, quand je parle des gens qui souffrent autour de moi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Faire le ménage dans ma vie. Un petit coup de balai de temps en temps ça fait du bien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous avoue franchement, j'ai plutôt remis de l'ancienne poussière sur le tapis! Et moi qui croyait que c'était mes années de changement, on repassera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous, ça va vos résolutions? Pour certaines, comme &lt;a href="http://www.unefillelatoile.com/2009/11/23/et-ces-resolutions-quon-ne-tient-pas/?utm_source=feedburner&amp;amp;utm_medium=feed&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+UneFilleLaToile+%28Une+Fille+%26+La+Toile%29"&gt;Une fille et la toile&lt;/a&gt;,  on dirait que non (mais je t'encourage!!)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-7177838041669215866?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/7177838041669215866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/retour-sur-les-resolutions.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/7177838041669215866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/7177838041669215866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/retour-sur-les-resolutions.html' title='Retour sur les résolutions'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SwtG5FNqodI/AAAAAAAAAKw/Si8dFeb7Abo/s72-c/bd2009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-3804602208032983231</id><published>2009-11-15T22:29:00.002-05:00</published><updated>2009-11-15T22:34:15.426-05:00</updated><title type='text'>Quotidienneté princesse</title><content type='html'>Discussion de fin de soirée entre Schtroumpfette (je tairai son nom par demande express d'anonymat - fort compréhensible) et moi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Schtroumpfette&lt;br /&gt;Yééé on va voir le Cirque du Soleil le (avant Noël) !! Je suis contente!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi&lt;br /&gt;(je souris)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Schtroumpfette&lt;br /&gt;Mais c'est poche, j'aurai pas de cadeau à déballer le 24 au soir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi&lt;br /&gt;(bouche bée)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;__&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, certaines personnes sont difficiles à satisfaire...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-3804602208032983231?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/3804602208032983231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/quotidiennete-princesse.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/3804602208032983231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/3804602208032983231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/quotidiennete-princesse.html' title='Quotidienneté princesse'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-4274626184495341874</id><published>2009-11-15T20:41:00.004-05:00</published><updated>2009-11-15T21:12:06.384-05:00</updated><title type='text'>Expozine 2009</title><content type='html'>Ce week-end, 14 et 15 novembre 2009, c'était la 8e édition de &lt;a href="http://www.expozine.ca/"&gt;l'Expozine&lt;/a&gt;. Depuis deux ans, je me fais un honneur d'y assister... et j'oublie chaque année à quel point il fait chaud dans ce sous-sol de l'Église Saint-Enfant-Jésus (5035, rue Saint-Dominique) et combien c'est bourré de monde. Vous savez, pas moins de 300 créateurs de livres, fanzines, bandes dessinées et autres créations imprimées* y sont assis, serrés les uns contre les autres, attendant les centaines de visiteurs derrière leurs tables et leurs produits divers. La présence de compagnies et artistes anglophones est étonnante ; la BD underground de langue anglaise à Montréal est plus qu'en santé : c'est un monstre qui ronronne sous les pavés de la métropole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;*selon le site de l'Exposine&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'y ai fait personnellement quelques découvertes, mais je dois avouer que je me suis précipité vers deux tables qui m'intéressaient davantage, que je cherchais dès mon entrée dans la salle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord, j'avais envie de voir &lt;a href="http://www.zviane.com/"&gt;Zviane&lt;/a&gt;, une jeune femme dont je lis le blog dessiné depuis quelque temps déjà. Auteure touchante, dessinatrice douée, professeure de théorie musicale que je devine passionnante, j'aime son trait, ses idées. J'apprécie la lire, la suivre, la voir expérimenter, s'extasier, mais aussi, exorciser ces émotions noires. J'ai pu très brièvement échanger avec elle, et j'espère de tout coeur me reprendre et avoir une vraie conversation avec elle, incessamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis, un autre dont j'ai parlé ici, &lt;a href="http://bddecul.wordpress.com/"&gt;Luc Bossé&lt;/a&gt;, auteur et dessinateur à la ligne claire, dont j'apprécie aussi énormément l'univers simple et comique. Luc est super sympathique, facile d'approche, et on ne peut espérer que ses personnages puissent trouver rapidement une diffusion plus large.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SwCzi8lQioI/AAAAAAAAAKY/P7SvTq_J2K8/s1600-h/expozine_zviane.gif"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 195px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SwCzi8lQioI/AAAAAAAAAKY/P7SvTq_J2K8/s320/expozine_zviane.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404516965803920002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SwCziqah2FI/AAAAAAAAAKQ/3A7prnr2MAs/s1600-h/expozine_lucbosse.gif"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 179px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SwCziqah2FI/AAAAAAAAAKQ/3A7prnr2MAs/s320/expozine_lucbosse.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404516960927078482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt; &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SwCwuU7oyzI/AAAAAAAAAKA/3zbngpKWops/s1600-h/expozine_lucbosse.gif"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-4274626184495341874?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/4274626184495341874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/expozine-2009.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/4274626184495341874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/4274626184495341874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/expozine-2009.html' title='Expozine 2009'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SwCzi8lQioI/AAAAAAAAAKY/P7SvTq_J2K8/s72-c/expozine_zviane.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-4727395769901121804</id><published>2009-11-05T13:05:00.016-05:00</published><updated>2009-11-09T08:12:59.249-05:00</updated><title type='text'>Logo</title><content type='html'>Pensez-y deux secondes. Vous voyez au loin un grand M jaune. Tout de suite, vous savez ce qui se cache en dessus. Vous allez à l'épicerie ; prenez-vous le temps de lire l'étiquette pour être certain(e) d'avoir pris dans vos mains le bon produit? Vous venez de cliquer sur un petit renard qui court après sa queue autour d'une boule bleue. Vous savez pertinemment ce qui vous attend à l'écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le logotype, ou plus communément appelé logo, est une image d'une force symbolique monumentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit topo sur l'importance du logo. Selon Geneviève Gagné de &lt;a href="http://www.pigistes.ca/content/l%E2%80%99importance-de-l%E2%80%99image-de-marque"&gt;pigiste.ca&lt;/a&gt;, le logo «est la représentation graphique de qui vous êtes en tant qu’entrepreneur». Il est donc le pictogramme qui vous représente. Il établit une identité claire de ce que vous êtes et de ce que vous voulez projeter. Il doit créer une première bonne impression, doit faire partie intégrante de votre campagne de promotion et doit bien raconter l'histoire de la compagnie. À la simple vue du logo, les clients doivent vous faire confiance (&lt;a href="http://www.articlesbase.com/marketing-articles/importance-of-logo-in-corporate-branding-961352.html"&gt;http://www.articlesbase.com/marketing-articles/importance-of-logo-in-corporate-branding-961352.html&lt;/a&gt;). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens verront le symbole de votre compagnie des milliers de fois plus souvent que l'explication exhaustive de celle-ci. Pourtant, cette petite image doit en dire autant qu'une brochure explicative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est, vous l'admettrez, difficile à demander à une simple image. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'où provient le logo? Certains disent qu'il apparait au début du siècle dernier. Mais selon l'auteure du livre &lt;span style="font-style:italic;"&gt;What logos do and how they do it&lt;/span&gt;, Mme Anistasia R Miller, l'image personnelle ou d'affaire est aussi ancienne que l'idée d'indiquer "ceci est à moi" ou "j'ai fait cela" sur ses possessions ou ses réalisations personnelles. On peut reculer loin, près de 7000 ans, pour se rendre compte que les artisans transylvaniens marquaient d'une icône leurs créations. Si l'un d'eux faisait une meilleure poterie qu'un autre, il était clair que sa marque prenait une plus grande valeur intrinsèque que ses compétiteurs. Les Égyptiens, les Grecs, les Romains gravaient tous leurs initiales sur leur travail. Mais, ce sont les religions anciennes qui ont marqué au fer rouge l'histoire du logo : la croix des Chrétiens, l'étoile de David des Juifs et le croissant de lune des Islamistes sont inscrits à jamais dans l'histoire de l'humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ajoutons les sceaux royaux, les symboles des familles, les images qui indiquaient la qualification professionnelle de quelqu'un (l'angle et le compas pour l'architecte, le caducée pour les médecins...).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La révolution industrielle a fait exploser le concept du trademark et la conscience corporative. Toujours selon R Miller, les termes &lt;span style="font-style:italic;"&gt;image corporative&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;image de marque&lt;/span&gt; ne sont entrés dans le vocabulaire industriel et du design que vers les années 1940. Mais moins de 20 ans plus tard, les logos devenaient la clé irrémédiable du succès.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'importance du logo est donc souvent sous-estimée. Pensez au crochet de Nike par exemple, à l'écriture tout aussi fantaisiste que classique de Disney, des lettres CNN, de la représentation graphique de l'architecture de l'Université de Montréal dans son fameux UdeM... Une image, milliers de mots.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coca Cola n'a pratiquement jamais changé ni adapté son logo depuis ses débuts. McDonald's non plus. Ils sont maintenant des icônes de la pop culture, reconnaissables parmi des milliards de pictogrammes. D'autres, pourtant, choisissent de triturer leur image pour l'adapter à des événements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime quand une compagnie joue avec son image, son logo, et qu'elle arrive tout de même à conserver l'essence de son "branding".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez Google par exemple. C'est un cas type. Selon le site &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Logo de Google&lt;/span&gt; de Wikipedia (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logo_de_Google"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Logo_de_Google&lt;/a&gt;) : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Périodiquement, Google procède à des adaptations temporaires de son logo, les versions modifiées étant affichées pendant une journée sur la page d'accueil de son moteur de recherche : ce sont les &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Google Doodles&lt;/span&gt; (« doodle » désigne un gribouillage en anglais, et permet une paronomase avec « Google »). &lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyez quelques exemples ici : &lt;a href="http://www.kwad9.ca/article/03102009-un-logo-a-chaque-5-minutes"&gt;http://www.kwad9.ca/article/03102009-un-logo-a-chaque-5-minutes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cette première semaine du mois de novembre 2009, Google célébrait à sa manière les 40 ans de Sesame Street. Chaque jour, le doodle présentait un personnage de la célèbre émission de télévision créée en 1969, diffusée à PBS et proposant les charmants personnages imaginés par Jim Hanson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4 novembre 2009&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvSboeUzBzI/AAAAAAAAAJA/PuzLehKi5pI/s1600-h/Google-doodle-Sesame-St-001.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 192px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvSboeUzBzI/AAAAAAAAAJA/PuzLehKi5pI/s320/Google-doodle-Sesame-St-001.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401112972761433906" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5 novembre 2009&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvSbok61sBI/AAAAAAAAAJI/6M49FNakVzM/s1600-h/cookie_monster-hp.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 303px; height: 122px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvSbok61sBI/AAAAAAAAAJI/6M49FNakVzM/s320/cookie_monster-hp.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401112974531604498" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 novembre 2009&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvSbo4F8TkI/AAAAAAAAAJQ/tOFrLivt02c/s1600-h/bert_ernie-hp.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 265px; height: 116px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvSbo4F8TkI/AAAAAAAAAJQ/tOFrLivt02c/s320/bert_ernie-hp.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401112979678449218" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7 novembre 2009&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvXhdwqLwEI/AAAAAAAAAJg/QPuyKzolykg/s1600-h/oscar-hp.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 265px; height: 99px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvXhdwqLwEI/AAAAAAAAAJg/QPuyKzolykg/s320/oscar-hp.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401471229495066690" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8 novembre 2009&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvdCboysU9I/AAAAAAAAAJo/A1m2WADRKQg/s1600-h/elmo-hp.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 250px; height: 131px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvdCboysU9I/AAAAAAAAAJo/A1m2WADRKQg/s320/elmo-hp.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401859320628138962" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9 novembre 2009&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvgUyyg3a8I/AAAAAAAAAJw/7dLe2m3zbq4/s1600-h/count_von_count-hp.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 106px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvgUyyg3a8I/AAAAAAAAAJw/7dLe2m3zbq4/s320/count_von_count-hp.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402090615816547266" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est amusant, éducatif, promotionnel. Mais côté marketing, est-ce une bonne idée? Qu'est-ce que cela indique sur la compagnie? Qu'est-ce que cela implique? Certes, c'est une façon de faire parler de soi, d'attirer l'attention. Mais comme l'indique Sam Schroeder de Mashable (&lt;a href="http://mashable.com/2009/11/06/google-muppets/"&gt;http://mashable.com/2009/11/06/google-muppets/&lt;/a&gt;) il peut y avoir certaines conséquences : «We’ve seen Google change their logo hundreds of times to celebrate some event during the company’s history, but lately they’ve really upped the ante, changing it nearly every day; I’ve almost forgotten what the real Google logo looks like.» Il faut alors s'assurer de bien implanter la marque pour contrer les effets d'ambiguïté, si l'on décide de changer l'image qui représente la compagnie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'ailleurs, à la place de Big Bird, Google avait placé un Doodle différent en Grande-Bretagne, célébrant le 20e anniversaire de deux personnages que j'affectionne particulièrement, Wallace et Gromit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvSceQAZ8sI/AAAAAAAAAJY/q4EjOT85TZQ/s1600-h/wallaceandgromit09.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 317px; height: 137px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvSceQAZ8sI/AAAAAAAAAJY/q4EjOT85TZQ/s320/wallaceandgromit09.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401113896630743746" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mise à jour 9 novembre - sur www.google.de (Allemagne), en ce jour historique, on célèbre la chute du mur de Berlin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvgUzHgf-BI/AAAAAAAAAJ4/HtL3luKfCU8/s1600-h/berlinwall09-hp.gif"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 276px; height: 110px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvgUzHgf-BI/AAAAAAAAAJ4/HtL3luKfCU8/s320/berlinwall09-hp.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402090621452154898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintenant, chaque page web que nous visitons présente son branding, possède son propre logo, bien visible la plupart du temps en haut à gauche. Et bientôt, il est facile de croire que chaque personne, chaque travailleur autonome, possédera sa propre image de marque. Sommes-nous en train de tous nous réduire à une simple image, ou alors revenons-nous à l'essentiel, à la créativité, à l'inventivité en donnant à de simples couleurs et quelques traits une incroyable force représentative?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-4727395769901121804?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/4727395769901121804/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/logo.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/4727395769901121804'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/4727395769901121804'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/11/logo.html' title='Logo'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_iPhc_4wdRd8/SvSboeUzBzI/AAAAAAAAAJA/PuzLehKi5pI/s72-c/Google-doodle-Sesame-St-001.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-1646108326595998126</id><published>2009-10-27T23:01:00.004-04:00</published><updated>2009-10-28T14:43:53.762-04:00</updated><title type='text'>L'Icône</title><content type='html'>Il y a de ces gens, dans le grand monde du showbusiness ou ailleurs, qu'on croit immortels. Certains restent gravés dans nos mémoires, d'autres trébuchent et disparaissent doucement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au Québec, peu, je crois, méritent ce statut. Pourtant, l'homme d'une soixantaine d'années qui performait devant nous, sur une scène montréalaise, comme si le public était encore et toujours à reconquérir, se trouve dans cette toute petite liste d'Éternels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Garou original, tignasse frisée indéfectible, gabarit imposant, forme exemplaire, n'en est pas à son premier spectacle. Il n'a plus rien à prouver. Pourtant, planche par planche, il mange la scène sur laquelle il joue et y laisse les traces de sa sueur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Robert Charlebois.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce soir était la première de son nouveau show, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Avec tambour ni trompette&lt;/span&gt;, à La Tulipe. Un spectacle passablement acoustique, aux arrangements sublimes. Seul au piano, il nous fait doucement décoller avec un Lindberg qui a rarement été aussi simple et inspirant. Puis, comme un hymne national, il entonne &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Je reviendrai à Montréal - dans un Boeing bleu de mer&lt;/span&gt;... On plonge avec lui dans son répertoire grandiose, et on savoure plusieurs pièces connues, mais surtout moins connues de Réjean Ducharme et de Pierre Calvé (Vivre en ce pays).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Vous voulez que je sois un Dieu&lt;br /&gt;Si vous saviez comme j'me sens vieux&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vieux est l'antonyme de Charlebois. Il est surprenant, intemporel. D'une énergie aussi douce qu'effervescente. Il est solidement épaulé par trois musiciens hors pair, Dominic Lanoie, Daniel Lacoste et Steve Gagné. Même si le piano est présent, la guitare sous toutes ses formes (acoustique, électrique, ukulélé, banjo, sexto...) est à l'honneur. Des rythmes latins, blues, country, rock, pop, folk, doux, fort, on en redemande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est un touchant rappel que la belle bande nous offre, trois fois plutôt qu'une. L'homme et ses paroles souvent d'une simplicité volontaire, mais qui nous font toujours chanter comme des bougalous, nous font passer une excellente soirée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique de Charlebois ne mourra jamais, le Québec s'en est imprégné jusqu'à la moelle. Essayez de ne pas terminer cette phrase dans votre tête : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1, 2, 3, 4, 5, 6, 7...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le savais, je vous ai entendu jusqu'ici. Et j'espère que Charlebois aussi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-1646108326595998126?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/1646108326595998126/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/10/licone.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/1646108326595998126'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/1646108326595998126'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/10/licone.html' title='L&apos;Icône'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8541783135105846619.post-93585589746891516</id><published>2009-10-26T12:48:00.005-04:00</published><updated>2009-10-26T13:26:52.367-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='première'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='animation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Senécal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='astro'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='horreur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dessins animés'/><title type='text'>Premières</title><content type='html'>Je suis un peu en retard sur mon vélo, mais comme disait mon père : vaut motard que jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai assisté récemment à deux premières, l'un au Cinéma Impérial, l'autre au Star Cité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;5150 rue des Ormes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Film d'Éric Tessier, scénario Patrick Senécal, basé sur le premier roman de Senécal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jeune cinéaste en devenir a un accident de vélo dans une rue perdue. Alors qu'il demande de l'aide à une famille, il se voit séquestré dans une petite chambre. Sa seule porte de sortie : battre le père de famille, champion aux échecs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combat entre le bien et le mal, avec une touche de fanatisme religieux, le film est plutôt bien adapté. Beaucoup mieux du moins que le fut Sur le seuil, un film où il manquait au bas mot une trentaine de minutes. Le jeu de Normand D'Amour est fantastique, il faut voir comment la direction photo et le réalisateur ont magnifié ses yeux bleus perçants et son regard... Grondin aurait pu être un tantinet plus crédible, mais il passe la rampe - dur quand c'est un premier film d'horreur et de genre. La jeune Mylène St-Sauveur est tout simplement fantastique et Sonia Vachon est surprenante dans le rôle de la femme soumise, éloignée des stéréotypes de femmes fragiles, maigres et fragiles, que l'on voit habituellement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aime : les nombreux liens du film envers un autre bouquin de l'écrivain, le jeu de D'Amour, la réalisation efficace&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On aime moins : la qualité de l'image (je sais, nous avons une signature au niveau de l'image au Québec, mais quand même, j'ai vu des courts métrages indépendants sortir mieux que ça), la finale, qui aurait pu reprendre celle du livre - avec un caméo du docteur Lacasse, de Sur le seuil... ça aurait été fantastique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;_______&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Astro&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;de David Bowers, selon un personnage de Osamu Tezuka&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les studios Imagi, qui s'en viennent avec un impressionnant Gatchaman (selon mon ami Alex), nous proposent, en attendant, une adaptation de la genèse du petit robot qui a conquis le public mondial dans les années 80. Astro, tout le monde le connaît...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avais participé à la toute dernière minute à un concours sur le site de GeekFest (&lt;a href="http://geekfestmtl.com"&gt;geekfestmtl.com&lt;/a&gt;) pour assister à la première du film, le 19 octobre. Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai appris que j'avais été retenu! Mieux encore, 4 billets m'attendaient! Pour me mériter cette paire supplémentaire j'avais fait parvenir une photo de moi, avec mes coffrets dvd du petit robot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici mon explication (disponible sur le site &lt;a href="http://geekfestmtl.com/2009/10/26/gagnants-du-concours-fan-dastro/"&gt;http://geekfestmtl.com/2009/10/26/gagnants-du-concours-fan-dastro/&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Lors de mon plus récent passage en France, j’ai carrément dévalisé une petite boutique qui s’appelle Manga Distribution. Les coffrets Astro dans les mains je me dirige quelques jours plus tard vers un appartement en Belgique où je vais loger. Je déballe les dits coffrets, je les mets dans le lecteur optant pour le pire, côté traduction… hourra!! c’est la version de Radio-Canada!! Quelle magnifique surprise ce fut ! &lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film en soi est divertissant. Le doublage l'est un peu moins. Parfois hors synchro, il balance entre un français normatif adéquat et un parler québécois qui titille l'oreille. Est-ce parce qu'on veut que les enfants s'identifient? Ils sont pourtant habitués à ce langage correct, avec les excellents doublages de Pixar, par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que quelques scènes sont superbes et l'histoire est intéressante, même si elle est très loin de l'originale. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais réécouter mes vieux Astro, même si je sais pertinemment qu'ils ont très mal vieilli...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci beaucoup à l'équipe de GeekFest pour la belle soirée, les prix et l'opportunité!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://geekfestmtl.com/wp-content/uploads/2009/10/gagnants-astro.jpg"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 448px; height: 300px;" src="http://geekfestmtl.com/wp-content/uploads/2009/10/gagnants-astro.jpg" border="0" alt="" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Félicitations aux gagnant du concours « Êtes-vous un fan d’Astro » qui étaient tous présent avec un ou une invité(e)s:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    * David Lefebvre&lt;br /&gt;    * Denis Boudreau&lt;br /&gt;    * Eric Lehouillier&lt;br /&gt;    * Laurent LaSalle&lt;br /&gt;    * Laurent Maisonnave&lt;br /&gt;    * Olivier rousseau&lt;br /&gt;    * Marc Chabot&lt;br /&gt;    * Nicolas Dion&lt;br /&gt;    * Pascal Mailhiot&lt;br /&gt;    * Philippe Gamache&lt;br /&gt;    * Philippe Méthot&lt;br /&gt;    * Remy Hespel&lt;br /&gt;    * Valérie Carrière&lt;br /&gt;    * Yannick Gingras&lt;br /&gt;    * Yves Haché&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Source : &lt;a href="http://geekfestmtl.com/2009/10/26/gagnants-du-concours-fan-dastro/"&gt;http://geekfestmtl.com/2009/10/26/gagnants-du-concours-fan-dastro/&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8541783135105846619-93585589746891516?l=www.nomdunblog.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.nomdunblog.com/feeds/93585589746891516/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/10/premieres.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/93585589746891516'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8541783135105846619/posts/default/93585589746891516'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.nomdunblog.com/2009/10/premieres.html' title='Premières'/><author><name>David</name><uri>http://www.blogger.com/profile/13965840326315451662</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01111030369950647048'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>