vendredi 22 juin 2007

L'UQAM....

En 2002, j'avais commencé un certificat en communications à l'Université du Québec à Montréal. C'était plutôt facile : grâce à mon diplôme d'étude collégial, j'ai pu faire créditer 5 cours sur les 10.

J'ai passé 4 cours entre 2002 et 2004 puis j'ai pris une pause, à cause du travail qui m'occupait de plus en plus. Mais j'ai omis d'avertir l'UQAM de ma (plus longue) absence (que prévue).

Cette année, je décide de terminer ce certificat. Je vais au Registrariat : surprise! je dois repasser par toutes les cochonneries administratives. Il faut comprendre que c'est un programme contingenté... Je dois donc dépenser un 50$ pour ouvrir mon dossier et attendre des nouvelles, pour 1. savoir si on accepte ma demande 2. passer un examen. Après deux mois, je reçois une première lettre : je suis 4e sur une liste d'attente. Ok, que je me dis.

Puis une 2e lettre, m'expliquant que je tombais sur une 2e liste d'attente, et que j'aurais des nouvelles au mois d'août. Je rappelle qu'il ne me reste qu'UN SEUL cours pour passer mon certificat!

Voilà qu'aujourd'hui on ajoute l'insulte à l'injure : ma demande est rejetée!

Je comprends qu'une chose : l'UQAM dans le rouge, elle n'a rien à faire des étudiants qui veulent terminer un programme, pour donner la place à des jeunes à temps complet qui vont décrocher au milieu de leurs année...

Il me reste à aller voir le recteur et demander de passer mon cours par correspondance...

1 commentaire:

  1. Ah, l'UQAM... là où l'expression bureaucratie prend tout son sens.

    Permets-moi de te donner un conseil pour contourner la paperasserie administrative de l'UQAM: inscris-toi comme étudiant libre afin de pouvoir t'inscrire au cours manquant. Va voir le département par la suite pour faire créditer le cours dans ton programme, et, en principe, il devrait reconaître ton cours comme étant un cours suivi en communication.

    Si ton cours manquant n'est disponible qu'aux étudiants en communications, je te suggères alors de contacter le département de communications et d'expliquer ta situation. Normalement, les départements gardent toujours quelques places pour les cas d'exception.

    Et n'oublie pas de faire comme Astérix: demander le laissez-passer A-38. ;-)

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