Voilà 2009 qui tire bientôt à sa fin. Une décennie nous sépare du bog qui a raté son entrée, et de la naissance de René Charles. Eh ben. Il s'en est passé des choses en 2000. Une chance que 2001 nous a pété au visage pour qu'on se réveille.
Mais si on rembobine le film des 10 dernières années (ah quel beau lien !), quels ont été les films marquants?
Le site lecinema.ca sous la plume de Martin Gignac, fait un topo satisfaisant des films qui ont imposé leur marque sur les écrans partout dans le monde.
Voici quelques titres :
Américains
Memento de Christopher Nolan
Requiem for a dream de Aronofsky
Elephant de Gus Van Sant
Eternal Sunshine of the spotless mind de Michel Gondry
I'm not there de Todd Haynes
There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson
International
Spirited Away de Miyazaki
Le fabuleux destin d'Amélie Poulain de Jeunet
Le fils des frères Dardenne
Caché de Haneke
Québécois
La moitié gauche du frigo de Philippe Falardeau
Le neg' de Robert Morin
Les invasions barbares de Denis Arcand
CRAZY de Jean-Marc Vallée
La Neuvaine de Bernard Émond
Tout est parfait de Yves-Christian Fournier
Que pensez-vous de cette liste? Elle n'est pas complète, vous pouvez consulter le site de lecinema.ca pour tout voir. Mea culpa... je n'ai vu que peu de films de la série américaine (2 sur 10), mais j'en ai vu 3 sur 5 du côté international. C'est du côté québécois que ça se gâche... zéro en 10 !! Il faut remédier à ça. Pourtant, j'écoute plus de 50 films par année...
Personnellement, de cette liste, je déplore l'absence (c'est un peu fort comme terme, mais bon...) de
The Pianist, pour la force du propos et le jeu d'Adrien Brody
Lost in Translation, qui nous a fait découvrir Sofia Copolla, la belle Scarlett et un touchant Bill Murray vieillissant
Lord of the Rings, pour l'immensité de cette trilogie
El Laberinto del fauno, une fable incroyablement touchante de Del Toro
Slumdog Millionnaire, pour les images de Bombay, les couleurs et la fabuleuse histoire d'amour
Der Untergang, pour la magistrale prestation de Bruno Ganz en Hitler déchu
Kill Bill, 1 et 2, qui réunissent tous les thèmes qui inspirent Tarantino
Million Dollar Baby, but la subtilité et la force brute de la réalisation de Eastwood
Wo hu Cang Long (Tigres et Dragons), qui a révélé au monde entier le style de combat Wudang
Shawn of the dead, parce que Simon Pegg est trop drôle. Point.
Et vous? les films de la dernière décennie?
vendredi 4 décembre 2009
mercredi 25 novembre 2009
A Long Time Ago..
J'ai vu La Guerre des étoiles pour la première fois à la télé de Radio-Canada, lorsque que j'étais tout jeune. Bizarrement, ce dont je me rappelle le plus, c'est le fameux saut à la Tarzan que Luke Skywalker fait avec Leia dans les bras. En 1997, lors de leurs resorties en salle, j'y suis allé avec ma première copine qui avait étrangement aimé les trois films.C'est qu'en fait, Star Wars a transcendé son statut de film de science fiction. Le mythe a grandit, explosé, les longs métrages sont devenus des classiques, des exemples à suivre. Des milliers de fidèles ont adopté ce monde. Des milliers de gens croient vraiment qu'ils sont des Jedi en puissance.
Bon, je vous assure, je ne suis pas de ce genre. J'aime bien Star Wars, mais ça se termine là. Par contre, je voue un culte à John Williams, ce compositeur génial, qui a pondu des merveilles de bandes sonores, comme les thèmes d'Indiana Jones, Superman, Harry Potter, Schindler's List, E.T., Jaws... et bien entendu Star Wars. Il est le Bernard Hermann de Spielberg.
La Marche Impériale qu'il a composée pour Darth Vador est possiblement la marche la plus connue et la plus excitante du répertoire classique du XXe siècle, rien de moins (à mon avis).Quand j'ai su que l'événement cinémato-symphonique Star Wars in Concert (leur site est à voir!!) arrivait à Montréal, je me suis empressé de contacter mon ami Alex pour qu'on réserve immédiatement nos places, au parterre. Joie! C'est réussi, la Force devait être avec nous.
On entre au Centre Bell plein à craquer. On fait le tour, il y a une exposition des artefacts de la série ainsi que des personnificateurs avec qui on peut se faire prendre en photo. Disons qu'on en a profité un peu (désolé Alex, je me permets :-)
Rapidement, on entre dans l'amphithéâtre. Comment sera le son? Qu'est-ce qui nous attend?
Les lumières s'éteignent, et la musique d'ouverture retentit : le Royal Philharmonic Concert Orchestra, conduit par le Belge Dirk Brossé, entame avec panache le thème d'ouverture des films cultes. Explosion. Un écran LED d'une taille gigantesque projette des extraits des six films, avec une qualité à faire rougir de honte les Imax de ce monde. C'est un spectacle d'une qualité impressionnante : Anthony Daniels, le comédien qui interprète dans tous les films le robot doré C3-P0, nous introduit chaque pièce avec humour et charme.
Bref, on s'est éclaté, l'orchestre était fantastique et de revoir toutes ces images me donnent l'envie irrésistible de me taper la série complète...
mardi 24 novembre 2009
Logo, mise à jour
Lors de mon cours de Communication organisationnelle aujourd'hui, nous parlions du logo et de son évolution.
Je suis donc tombé sur ce blog, excellent. À voir.
http://best-ad.blogspot.com/2008/08/evolution-of-logos.html
Je suis donc tombé sur ce blog, excellent. À voir.
http://best-ad.blogspot.com/2008/08/evolution-of-logos.html
lundi 23 novembre 2009
Retour sur les résolutions
Le 6 janvier dernier, j'écrivais mes résolution 2009 sur ce blog.
Voyons voir où j'en suis rendu.
1- Aller chez Fichtre et encourager les nouveaux artistes BD, surtout les filles.
Bon, euh... Je ne suis pas allé chez Fichtre. Mais ! J'ai encouragé la BD d'ici, en achetant les livres de Zviane et de Luc Bossé. Il y avait aussi Delaf et Dubuc, Jacques Lamontagne, et n'oublions pas LE livre de 2009, Paul à Québec de Rabagliatti (bravo pour votre prix au Salon du Livre!).

2- C'est l'année d'Edgar Allan Poe. Sur la côte est américaine, on va fêter son 200e anniversaire de naissance. Je vais donc tenter de lire et de terminer (défi!) l'une de ses nouvelles.
Sérieusement, vous en avez entendu parler de cette "année Poe", en dehors de ce blog? J'avais complètement oublié. Il me reste un mois.
3- Je vais tenter de ne pas trop prendre de poids, et si possible, en perdre encore un peu. Méchante balance, à nous deux !
L'année allait bien, jusqu'à septembre dernier. Maudit automne, maudite petite couche de graisse naturelle pour nous garder au chaud. Gym en janvier, après avoir fini mon certificat?
4- Je vais diminuer mes achats de luxe (livres, dvd, bd) et me concentrer sur mes études et mon voyage au début de l'été (vive les mariages! - pas le mien, en passant). Je sais que cette résolution va un peu à l'encontre du no 1, mais shhhttt.
Zéro ralentissement! au contraire. Explosion des dépenses! Mais il n'y a pas eu de voyage en début d'été. Donc, on va voir le Cirque du Soleil à la place, et on tente de sauver des sous pour le voyage en Bretagne dans un an ou deux.
5- J'aimerais recommencer à dessiner. J'aimais dessiner. Peaufiner mon crayonné.
Ça aussi un flop cette année. Trop pris par le temps, pas le désir de m'arrêter une heure ou deux et gribouiller quelque chose... ça ira à plus tard. Mais, l'intention y était, je suis entré deux fois dans un Omer de Serre pour reluquer les crayons à dessin...
6- Essayer de prendre un peu de temps pour moi. Ça, ça va être dur...
Ce fut très dur. J'ai rarement été aussi occupé. Plusieurs en souffrent autour de moi. J'ai quand même réussi à faire un petit voyage en voiture jusqu'à Paspébiac cet été... mais je compte pratiquement sur les doigts de mes mains les fins de semaine à glander. Pour preuve, ça fait plusieurs mois que j'ai la 5e saison de Six Feet Under, et je n'y ai pas encore touché (je sais Mymy, je te jure que je fais ça le plus vite possible pour te le redonner!)
7- Tenter de voir plus souvent quelques amis qui me sont cher
Voir réponse du no 6, quand je parle des gens qui souffrent autour de moi...
8- Faire le ménage dans ma vie. Un petit coup de balai de temps en temps ça fait du bien.
Je vous avoue franchement, j'ai plutôt remis de l'ancienne poussière sur le tapis! Et moi qui croyait que c'était mes années de changement, on repassera.
Et vous, ça va vos résolutions? Pour certaines, comme Une fille et la toile, on dirait que non (mais je t'encourage!!)
Voyons voir où j'en suis rendu.
1- Aller chez Fichtre et encourager les nouveaux artistes BD, surtout les filles.
Bon, euh... Je ne suis pas allé chez Fichtre. Mais ! J'ai encouragé la BD d'ici, en achetant les livres de Zviane et de Luc Bossé. Il y avait aussi Delaf et Dubuc, Jacques Lamontagne, et n'oublions pas LE livre de 2009, Paul à Québec de Rabagliatti (bravo pour votre prix au Salon du Livre!).

2- C'est l'année d'Edgar Allan Poe. Sur la côte est américaine, on va fêter son 200e anniversaire de naissance. Je vais donc tenter de lire et de terminer (défi!) l'une de ses nouvelles.
Sérieusement, vous en avez entendu parler de cette "année Poe", en dehors de ce blog? J'avais complètement oublié. Il me reste un mois.
3- Je vais tenter de ne pas trop prendre de poids, et si possible, en perdre encore un peu. Méchante balance, à nous deux !
L'année allait bien, jusqu'à septembre dernier. Maudit automne, maudite petite couche de graisse naturelle pour nous garder au chaud. Gym en janvier, après avoir fini mon certificat?
4- Je vais diminuer mes achats de luxe (livres, dvd, bd) et me concentrer sur mes études et mon voyage au début de l'été (vive les mariages! - pas le mien, en passant). Je sais que cette résolution va un peu à l'encontre du no 1, mais shhhttt.
Zéro ralentissement! au contraire. Explosion des dépenses! Mais il n'y a pas eu de voyage en début d'été. Donc, on va voir le Cirque du Soleil à la place, et on tente de sauver des sous pour le voyage en Bretagne dans un an ou deux.
5- J'aimerais recommencer à dessiner. J'aimais dessiner. Peaufiner mon crayonné.
Ça aussi un flop cette année. Trop pris par le temps, pas le désir de m'arrêter une heure ou deux et gribouiller quelque chose... ça ira à plus tard. Mais, l'intention y était, je suis entré deux fois dans un Omer de Serre pour reluquer les crayons à dessin...
6- Essayer de prendre un peu de temps pour moi. Ça, ça va être dur...
Ce fut très dur. J'ai rarement été aussi occupé. Plusieurs en souffrent autour de moi. J'ai quand même réussi à faire un petit voyage en voiture jusqu'à Paspébiac cet été... mais je compte pratiquement sur les doigts de mes mains les fins de semaine à glander. Pour preuve, ça fait plusieurs mois que j'ai la 5e saison de Six Feet Under, et je n'y ai pas encore touché (je sais Mymy, je te jure que je fais ça le plus vite possible pour te le redonner!)
7- Tenter de voir plus souvent quelques amis qui me sont cher
Voir réponse du no 6, quand je parle des gens qui souffrent autour de moi...
8- Faire le ménage dans ma vie. Un petit coup de balai de temps en temps ça fait du bien.
Je vous avoue franchement, j'ai plutôt remis de l'ancienne poussière sur le tapis! Et moi qui croyait que c'était mes années de changement, on repassera.
Et vous, ça va vos résolutions? Pour certaines, comme Une fille et la toile, on dirait que non (mais je t'encourage!!)
dimanche 15 novembre 2009
Quotidienneté princesse
Discussion de fin de soirée entre Schtroumpfette (je tairai son nom par demande express d'anonymat - fort compréhensible) et moi
Schtroumpfette
Yééé on va voir le Cirque du Soleil le (avant Noël) !! Je suis contente!
Moi
(je souris)
Schtroumpfette
Mais c'est poche, j'aurai pas de cadeau à déballer le 24 au soir...
Moi
(bouche bée)
__
Parfois, certaines personnes sont difficiles à satisfaire...
Schtroumpfette
Yééé on va voir le Cirque du Soleil le (avant Noël) !! Je suis contente!
Moi
(je souris)
Schtroumpfette
Mais c'est poche, j'aurai pas de cadeau à déballer le 24 au soir...
Moi
(bouche bée)
__
Parfois, certaines personnes sont difficiles à satisfaire...
Expozine 2009
Ce week-end, 14 et 15 novembre 2009, c'était la 8e édition de l'Expozine. Depuis deux ans, je me fais un honneur d'y assister... et j'oublie chaque année à quel point il fait chaud dans ce sous-sol de l'Église Saint-Enfant-Jésus (5035, rue Saint-Dominique) et combien c'est bourré de monde. Vous savez, pas moins de 300 créateurs de livres, fanzines, bandes dessinées et autres créations imprimées* y sont assis, serrés les uns contre les autres, attendant les centaines de visiteurs derrière leurs tables et leurs produits divers. La présence de compagnies et artistes anglophones est étonnante ; la BD underground de langue anglaise à Montréal est plus qu'en santé : c'est un monstre qui ronronne sous les pavés de la métropole.
*selon le site de l'Exposine
J'y ai fait personnellement quelques découvertes, mais je dois avouer que je me suis précipité vers deux tables qui m'intéressaient davantage, que je cherchais dès mon entrée dans la salle.
Tout d'abord, j'avais envie de voir Zviane, une jeune femme dont je lis le blog dessiné depuis quelque temps déjà. Auteure touchante, dessinatrice douée, professeure de théorie musicale que je devine passionnante, j'aime son trait, ses idées. J'apprécie la lire, la suivre, la voir expérimenter, s'extasier, mais aussi, exorciser ces émotions noires. J'ai pu très brièvement échanger avec elle, et j'espère de tout coeur me reprendre et avoir une vraie conversation avec elle, incessamment.
Puis, un autre dont j'ai parlé ici, Luc Bossé, auteur et dessinateur à la ligne claire, dont j'apprécie aussi énormément l'univers simple et comique. Luc est super sympathique, facile d'approche, et on ne peut espérer que ses personnages puissent trouver rapidement une diffusion plus large.
*selon le site de l'Exposine
J'y ai fait personnellement quelques découvertes, mais je dois avouer que je me suis précipité vers deux tables qui m'intéressaient davantage, que je cherchais dès mon entrée dans la salle.
Tout d'abord, j'avais envie de voir Zviane, une jeune femme dont je lis le blog dessiné depuis quelque temps déjà. Auteure touchante, dessinatrice douée, professeure de théorie musicale que je devine passionnante, j'aime son trait, ses idées. J'apprécie la lire, la suivre, la voir expérimenter, s'extasier, mais aussi, exorciser ces émotions noires. J'ai pu très brièvement échanger avec elle, et j'espère de tout coeur me reprendre et avoir une vraie conversation avec elle, incessamment.
Puis, un autre dont j'ai parlé ici, Luc Bossé, auteur et dessinateur à la ligne claire, dont j'apprécie aussi énormément l'univers simple et comique. Luc est super sympathique, facile d'approche, et on ne peut espérer que ses personnages puissent trouver rapidement une diffusion plus large.
jeudi 5 novembre 2009
Logo
Pensez-y deux secondes. Vous voyez au loin un grand M jaune. Tout de suite, vous savez ce qui se cache en dessus. Vous allez à l'épicerie ; prenez-vous le temps de lire l'étiquette pour être certain(e) d'avoir pris dans vos mains le bon produit? Vous venez de cliquer sur un petit renard qui court après sa queue autour d'une boule bleue. Vous savez pertinemment ce qui vous attend à l'écran.
Le logotype, ou plus communément appelé logo, est une image d'une force symbolique monumentale.
Petit topo sur l'importance du logo. Selon Geneviève Gagné de pigiste.ca, le logo «est la représentation graphique de qui vous êtes en tant qu’entrepreneur». Il est donc le pictogramme qui vous représente. Il établit une identité claire de ce que vous êtes et de ce que vous voulez projeter. Il doit créer une première bonne impression, doit faire partie intégrante de votre campagne de promotion et doit bien raconter l'histoire de la compagnie. À la simple vue du logo, les clients doivent vous faire confiance (http://www.articlesbase.com/marketing-articles/importance-of-logo-in-corporate-branding-961352.html).
Les gens verront le symbole de votre compagnie des milliers de fois plus souvent que l'explication exhaustive de celle-ci. Pourtant, cette petite image doit en dire autant qu'une brochure explicative.
C'est, vous l'admettrez, difficile à demander à une simple image.
Pourtant.
D'où provient le logo? Certains disent qu'il apparait au début du siècle dernier. Mais selon l'auteure du livre What logos do and how they do it, Mme Anistasia R Miller, l'image personnelle ou d'affaire est aussi ancienne que l'idée d'indiquer "ceci est à moi" ou "j'ai fait cela" sur ses possessions ou ses réalisations personnelles. On peut reculer loin, près de 7000 ans, pour se rendre compte que les artisans transylvaniens marquaient d'une icône leurs créations. Si l'un d'eux faisait une meilleure poterie qu'un autre, il était clair que sa marque prenait une plus grande valeur intrinsèque que ses compétiteurs. Les Égyptiens, les Grecs, les Romains gravaient tous leurs initiales sur leur travail. Mais, ce sont les religions anciennes qui ont marqué au fer rouge l'histoire du logo : la croix des Chrétiens, l'étoile de David des Juifs et le croissant de lune des Islamistes sont inscrits à jamais dans l'histoire de l'humanité.
Ajoutons les sceaux royaux, les symboles des familles, les images qui indiquaient la qualification professionnelle de quelqu'un (l'angle et le compas pour l'architecte, le caducée pour les médecins...).
La révolution industrielle a fait exploser le concept du trademark et la conscience corporative. Toujours selon R Miller, les termes image corporative et image de marque ne sont entrés dans le vocabulaire industriel et du design que vers les années 1940. Mais moins de 20 ans plus tard, les logos devenaient la clé irrémédiable du succès.
L'importance du logo est donc souvent sous-estimée. Pensez au crochet de Nike par exemple, à l'écriture tout aussi fantaisiste que classique de Disney, des lettres CNN, de la représentation graphique de l'architecture de l'Université de Montréal dans son fameux UdeM... Une image, milliers de mots.
Coca Cola n'a pratiquement jamais changé ni adapté son logo depuis ses débuts. McDonald's non plus. Ils sont maintenant des icônes de la pop culture, reconnaissables parmi des milliards de pictogrammes. D'autres, pourtant, choisissent de triturer leur image pour l'adapter à des événements.
J'aime quand une compagnie joue avec son image, son logo, et qu'elle arrive tout de même à conserver l'essence de son "branding".
Voyez Google par exemple. C'est un cas type. Selon le site Logo de Google de Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Logo_de_Google) :
Voyez quelques exemples ici : http://www.kwad9.ca/article/03102009-un-logo-a-chaque-5-minutes
En cette première semaine du mois de novembre 2009, Google célébrait à sa manière les 40 ans de Sesame Street. Chaque jour, le doodle présentait un personnage de la célèbre émission de télévision créée en 1969, diffusée à PBS et proposant les charmants personnages imaginés par Jim Hanson.
4 novembre 2009

5 novembre 2009

6 novembre 2009

7 novembre 2009

8 novembre 2009

9 novembre 2009

C'est amusant, éducatif, promotionnel. Mais côté marketing, est-ce une bonne idée? Qu'est-ce que cela indique sur la compagnie? Qu'est-ce que cela implique? Certes, c'est une façon de faire parler de soi, d'attirer l'attention. Mais comme l'indique Sam Schroeder de Mashable (http://mashable.com/2009/11/06/google-muppets/) il peut y avoir certaines conséquences : «We’ve seen Google change their logo hundreds of times to celebrate some event during the company’s history, but lately they’ve really upped the ante, changing it nearly every day; I’ve almost forgotten what the real Google logo looks like.» Il faut alors s'assurer de bien implanter la marque pour contrer les effets d'ambiguïté, si l'on décide de changer l'image qui représente la compagnie.
D'ailleurs, à la place de Big Bird, Google avait placé un Doodle différent en Grande-Bretagne, célébrant le 20e anniversaire de deux personnages que j'affectionne particulièrement, Wallace et Gromit.

Mise à jour 9 novembre - sur www.google.de (Allemagne), en ce jour historique, on célèbre la chute du mur de Berlin

Maintenant, chaque page web que nous visitons présente son branding, possède son propre logo, bien visible la plupart du temps en haut à gauche. Et bientôt, il est facile de croire que chaque personne, chaque travailleur autonome, possédera sa propre image de marque. Sommes-nous en train de tous nous réduire à une simple image, ou alors revenons-nous à l'essentiel, à la créativité, à l'inventivité en donnant à de simples couleurs et quelques traits une incroyable force représentative?
Le logotype, ou plus communément appelé logo, est une image d'une force symbolique monumentale.
Petit topo sur l'importance du logo. Selon Geneviève Gagné de pigiste.ca, le logo «est la représentation graphique de qui vous êtes en tant qu’entrepreneur». Il est donc le pictogramme qui vous représente. Il établit une identité claire de ce que vous êtes et de ce que vous voulez projeter. Il doit créer une première bonne impression, doit faire partie intégrante de votre campagne de promotion et doit bien raconter l'histoire de la compagnie. À la simple vue du logo, les clients doivent vous faire confiance (http://www.articlesbase.com/marketing-articles/importance-of-logo-in-corporate-branding-961352.html).
Les gens verront le symbole de votre compagnie des milliers de fois plus souvent que l'explication exhaustive de celle-ci. Pourtant, cette petite image doit en dire autant qu'une brochure explicative.
C'est, vous l'admettrez, difficile à demander à une simple image.
Pourtant.
D'où provient le logo? Certains disent qu'il apparait au début du siècle dernier. Mais selon l'auteure du livre What logos do and how they do it, Mme Anistasia R Miller, l'image personnelle ou d'affaire est aussi ancienne que l'idée d'indiquer "ceci est à moi" ou "j'ai fait cela" sur ses possessions ou ses réalisations personnelles. On peut reculer loin, près de 7000 ans, pour se rendre compte que les artisans transylvaniens marquaient d'une icône leurs créations. Si l'un d'eux faisait une meilleure poterie qu'un autre, il était clair que sa marque prenait une plus grande valeur intrinsèque que ses compétiteurs. Les Égyptiens, les Grecs, les Romains gravaient tous leurs initiales sur leur travail. Mais, ce sont les religions anciennes qui ont marqué au fer rouge l'histoire du logo : la croix des Chrétiens, l'étoile de David des Juifs et le croissant de lune des Islamistes sont inscrits à jamais dans l'histoire de l'humanité.
Ajoutons les sceaux royaux, les symboles des familles, les images qui indiquaient la qualification professionnelle de quelqu'un (l'angle et le compas pour l'architecte, le caducée pour les médecins...).
La révolution industrielle a fait exploser le concept du trademark et la conscience corporative. Toujours selon R Miller, les termes image corporative et image de marque ne sont entrés dans le vocabulaire industriel et du design que vers les années 1940. Mais moins de 20 ans plus tard, les logos devenaient la clé irrémédiable du succès.
L'importance du logo est donc souvent sous-estimée. Pensez au crochet de Nike par exemple, à l'écriture tout aussi fantaisiste que classique de Disney, des lettres CNN, de la représentation graphique de l'architecture de l'Université de Montréal dans son fameux UdeM... Une image, milliers de mots.
Coca Cola n'a pratiquement jamais changé ni adapté son logo depuis ses débuts. McDonald's non plus. Ils sont maintenant des icônes de la pop culture, reconnaissables parmi des milliards de pictogrammes. D'autres, pourtant, choisissent de triturer leur image pour l'adapter à des événements.
J'aime quand une compagnie joue avec son image, son logo, et qu'elle arrive tout de même à conserver l'essence de son "branding".
Voyez Google par exemple. C'est un cas type. Selon le site Logo de Google de Wikipedia (http://fr.wikipedia.org/wiki/Logo_de_Google) :
Périodiquement, Google procède à des adaptations temporaires de son logo, les versions modifiées étant affichées pendant une journée sur la page d'accueil de son moteur de recherche : ce sont les Google Doodles (« doodle » désigne un gribouillage en anglais, et permet une paronomase avec « Google »).
Voyez quelques exemples ici : http://www.kwad9.ca/article/03102009-un-logo-a-chaque-5-minutes
En cette première semaine du mois de novembre 2009, Google célébrait à sa manière les 40 ans de Sesame Street. Chaque jour, le doodle présentait un personnage de la célèbre émission de télévision créée en 1969, diffusée à PBS et proposant les charmants personnages imaginés par Jim Hanson.
4 novembre 2009

5 novembre 2009

6 novembre 2009

7 novembre 2009

8 novembre 2009

9 novembre 2009

C'est amusant, éducatif, promotionnel. Mais côté marketing, est-ce une bonne idée? Qu'est-ce que cela indique sur la compagnie? Qu'est-ce que cela implique? Certes, c'est une façon de faire parler de soi, d'attirer l'attention. Mais comme l'indique Sam Schroeder de Mashable (http://mashable.com/2009/11/06/google-muppets/) il peut y avoir certaines conséquences : «We’ve seen Google change their logo hundreds of times to celebrate some event during the company’s history, but lately they’ve really upped the ante, changing it nearly every day; I’ve almost forgotten what the real Google logo looks like.» Il faut alors s'assurer de bien implanter la marque pour contrer les effets d'ambiguïté, si l'on décide de changer l'image qui représente la compagnie.
D'ailleurs, à la place de Big Bird, Google avait placé un Doodle différent en Grande-Bretagne, célébrant le 20e anniversaire de deux personnages que j'affectionne particulièrement, Wallace et Gromit.

Mise à jour 9 novembre - sur www.google.de (Allemagne), en ce jour historique, on célèbre la chute du mur de Berlin

Maintenant, chaque page web que nous visitons présente son branding, possède son propre logo, bien visible la plupart du temps en haut à gauche. Et bientôt, il est facile de croire que chaque personne, chaque travailleur autonome, possédera sa propre image de marque. Sommes-nous en train de tous nous réduire à une simple image, ou alors revenons-nous à l'essentiel, à la créativité, à l'inventivité en donnant à de simples couleurs et quelques traits une incroyable force représentative?
mardi 27 octobre 2009
L'Icône
Il y a de ces gens, dans le grand monde du showbusiness ou ailleurs, qu'on croit immortels. Certains restent gravés dans nos mémoires, d'autres trébuchent et disparaissent doucement.
Au Québec, peu, je crois, méritent ce statut. Pourtant, l'homme d'une soixantaine d'années qui performait devant nous, sur une scène montréalaise, comme si le public était encore et toujours à reconquérir, se trouve dans cette toute petite liste d'Éternels.
Le Garou original, tignasse frisée indéfectible, gabarit imposant, forme exemplaire, n'en est pas à son premier spectacle. Il n'a plus rien à prouver. Pourtant, planche par planche, il mange la scène sur laquelle il joue et y laisse les traces de sa sueur.
Robert Charlebois.
Ce soir était la première de son nouveau show, Avec tambour ni trompette, à La Tulipe. Un spectacle passablement acoustique, aux arrangements sublimes. Seul au piano, il nous fait doucement décoller avec un Lindberg qui a rarement été aussi simple et inspirant. Puis, comme un hymne national, il entonne Je reviendrai à Montréal - dans un Boeing bleu de mer... On plonge avec lui dans son répertoire grandiose, et on savoure plusieurs pièces connues, mais surtout moins connues de Réjean Ducharme et de Pierre Calvé (Vivre en ce pays).
Vous voulez que je sois un Dieu
Si vous saviez comme j'me sens vieux
Vieux est l'antonyme de Charlebois. Il est surprenant, intemporel. D'une énergie aussi douce qu'effervescente. Il est solidement épaulé par trois musiciens hors pair, Dominic Lanoie, Daniel Lacoste et Steve Gagné. Même si le piano est présent, la guitare sous toutes ses formes (acoustique, électrique, ukulélé, banjo, sexto...) est à l'honneur. Des rythmes latins, blues, country, rock, pop, folk, doux, fort, on en redemande.
C'est un touchant rappel que la belle bande nous offre, trois fois plutôt qu'une. L'homme et ses paroles souvent d'une simplicité volontaire, mais qui nous font toujours chanter comme des bougalous, nous font passer une excellente soirée.
La musique de Charlebois ne mourra jamais, le Québec s'en est imprégné jusqu'à la moelle. Essayez de ne pas terminer cette phrase dans votre tête :
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7...
Je le savais, je vous ai entendu jusqu'ici. Et j'espère que Charlebois aussi.
Au Québec, peu, je crois, méritent ce statut. Pourtant, l'homme d'une soixantaine d'années qui performait devant nous, sur une scène montréalaise, comme si le public était encore et toujours à reconquérir, se trouve dans cette toute petite liste d'Éternels.
Le Garou original, tignasse frisée indéfectible, gabarit imposant, forme exemplaire, n'en est pas à son premier spectacle. Il n'a plus rien à prouver. Pourtant, planche par planche, il mange la scène sur laquelle il joue et y laisse les traces de sa sueur.
Robert Charlebois.
Ce soir était la première de son nouveau show, Avec tambour ni trompette, à La Tulipe. Un spectacle passablement acoustique, aux arrangements sublimes. Seul au piano, il nous fait doucement décoller avec un Lindberg qui a rarement été aussi simple et inspirant. Puis, comme un hymne national, il entonne Je reviendrai à Montréal - dans un Boeing bleu de mer... On plonge avec lui dans son répertoire grandiose, et on savoure plusieurs pièces connues, mais surtout moins connues de Réjean Ducharme et de Pierre Calvé (Vivre en ce pays).
Vous voulez que je sois un Dieu
Si vous saviez comme j'me sens vieux
Vieux est l'antonyme de Charlebois. Il est surprenant, intemporel. D'une énergie aussi douce qu'effervescente. Il est solidement épaulé par trois musiciens hors pair, Dominic Lanoie, Daniel Lacoste et Steve Gagné. Même si le piano est présent, la guitare sous toutes ses formes (acoustique, électrique, ukulélé, banjo, sexto...) est à l'honneur. Des rythmes latins, blues, country, rock, pop, folk, doux, fort, on en redemande.
C'est un touchant rappel que la belle bande nous offre, trois fois plutôt qu'une. L'homme et ses paroles souvent d'une simplicité volontaire, mais qui nous font toujours chanter comme des bougalous, nous font passer une excellente soirée.
La musique de Charlebois ne mourra jamais, le Québec s'en est imprégné jusqu'à la moelle. Essayez de ne pas terminer cette phrase dans votre tête :
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7...
Je le savais, je vous ai entendu jusqu'ici. Et j'espère que Charlebois aussi.
lundi 26 octobre 2009
Premières
Je suis un peu en retard sur mon vélo, mais comme disait mon père : vaut motard que jamais.
J'ai assisté récemment à deux premières, l'un au Cinéma Impérial, l'autre au Star Cité.
5150 rue des Ormes
Film d'Éric Tessier, scénario Patrick Senécal, basé sur le premier roman de Senécal.
Un jeune cinéaste en devenir a un accident de vélo dans une rue perdue. Alors qu'il demande de l'aide à une famille, il se voit séquestré dans une petite chambre. Sa seule porte de sortie : battre le père de famille, champion aux échecs.
Combat entre le bien et le mal, avec une touche de fanatisme religieux, le film est plutôt bien adapté. Beaucoup mieux du moins que le fut Sur le seuil, un film où il manquait au bas mot une trentaine de minutes. Le jeu de Normand D'Amour est fantastique, il faut voir comment la direction photo et le réalisateur ont magnifié ses yeux bleus perçants et son regard... Grondin aurait pu être un tantinet plus crédible, mais il passe la rampe - dur quand c'est un premier film d'horreur et de genre. La jeune Mylène St-Sauveur est tout simplement fantastique et Sonia Vachon est surprenante dans le rôle de la femme soumise, éloignée des stéréotypes de femmes fragiles, maigres et fragiles, que l'on voit habituellement.
On aime : les nombreux liens du film envers un autre bouquin de l'écrivain, le jeu de D'Amour, la réalisation efficace
On aime moins : la qualité de l'image (je sais, nous avons une signature au niveau de l'image au Québec, mais quand même, j'ai vu des courts métrages indépendants sortir mieux que ça), la finale, qui aurait pu reprendre celle du livre - avec un caméo du docteur Lacasse, de Sur le seuil... ça aurait été fantastique !
_______
Astro
de David Bowers, selon un personnage de Osamu Tezuka
Les studios Imagi, qui s'en viennent avec un impressionnant Gatchaman (selon mon ami Alex), nous proposent, en attendant, une adaptation de la genèse du petit robot qui a conquis le public mondial dans les années 80. Astro, tout le monde le connaît...
J'avais participé à la toute dernière minute à un concours sur le site de GeekFest (geekfestmtl.com) pour assister à la première du film, le 19 octobre. Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai appris que j'avais été retenu! Mieux encore, 4 billets m'attendaient! Pour me mériter cette paire supplémentaire j'avais fait parvenir une photo de moi, avec mes coffrets dvd du petit robot.
Voici mon explication (disponible sur le site http://geekfestmtl.com/2009/10/26/gagnants-du-concours-fan-dastro/)
Le film en soi est divertissant. Le doublage l'est un peu moins. Parfois hors synchro, il balance entre un français normatif adéquat et un parler québécois qui titille l'oreille. Est-ce parce qu'on veut que les enfants s'identifient? Ils sont pourtant habitués à ce langage correct, avec les excellents doublages de Pixar, par exemple.
Reste que quelques scènes sont superbes et l'histoire est intéressante, même si elle est très loin de l'originale.
Je vais réécouter mes vieux Astro, même si je sais pertinemment qu'ils ont très mal vieilli...
Merci beaucoup à l'équipe de GeekFest pour la belle soirée, les prix et l'opportunité!

Félicitations aux gagnant du concours « Êtes-vous un fan d’Astro » qui étaient tous présent avec un ou une invité(e)s:
* David Lefebvre
* Denis Boudreau
* Eric Lehouillier
* Laurent LaSalle
* Laurent Maisonnave
* Olivier rousseau
* Marc Chabot
* Nicolas Dion
* Pascal Mailhiot
* Philippe Gamache
* Philippe Méthot
* Remy Hespel
* Valérie Carrière
* Yannick Gingras
* Yves Haché
Source : http://geekfestmtl.com/2009/10/26/gagnants-du-concours-fan-dastro/
J'ai assisté récemment à deux premières, l'un au Cinéma Impérial, l'autre au Star Cité.
5150 rue des Ormes
Film d'Éric Tessier, scénario Patrick Senécal, basé sur le premier roman de Senécal.
Un jeune cinéaste en devenir a un accident de vélo dans une rue perdue. Alors qu'il demande de l'aide à une famille, il se voit séquestré dans une petite chambre. Sa seule porte de sortie : battre le père de famille, champion aux échecs.
Combat entre le bien et le mal, avec une touche de fanatisme religieux, le film est plutôt bien adapté. Beaucoup mieux du moins que le fut Sur le seuil, un film où il manquait au bas mot une trentaine de minutes. Le jeu de Normand D'Amour est fantastique, il faut voir comment la direction photo et le réalisateur ont magnifié ses yeux bleus perçants et son regard... Grondin aurait pu être un tantinet plus crédible, mais il passe la rampe - dur quand c'est un premier film d'horreur et de genre. La jeune Mylène St-Sauveur est tout simplement fantastique et Sonia Vachon est surprenante dans le rôle de la femme soumise, éloignée des stéréotypes de femmes fragiles, maigres et fragiles, que l'on voit habituellement.
On aime : les nombreux liens du film envers un autre bouquin de l'écrivain, le jeu de D'Amour, la réalisation efficace
On aime moins : la qualité de l'image (je sais, nous avons une signature au niveau de l'image au Québec, mais quand même, j'ai vu des courts métrages indépendants sortir mieux que ça), la finale, qui aurait pu reprendre celle du livre - avec un caméo du docteur Lacasse, de Sur le seuil... ça aurait été fantastique !
_______
Astro
de David Bowers, selon un personnage de Osamu Tezuka
Les studios Imagi, qui s'en viennent avec un impressionnant Gatchaman (selon mon ami Alex), nous proposent, en attendant, une adaptation de la genèse du petit robot qui a conquis le public mondial dans les années 80. Astro, tout le monde le connaît...
J'avais participé à la toute dernière minute à un concours sur le site de GeekFest (geekfestmtl.com) pour assister à la première du film, le 19 octobre. Quelle ne fut pas ma surprise quand j'ai appris que j'avais été retenu! Mieux encore, 4 billets m'attendaient! Pour me mériter cette paire supplémentaire j'avais fait parvenir une photo de moi, avec mes coffrets dvd du petit robot.
Voici mon explication (disponible sur le site http://geekfestmtl.com/2009/10/26/gagnants-du-concours-fan-dastro/)
Lors de mon plus récent passage en France, j’ai carrément dévalisé une petite boutique qui s’appelle Manga Distribution. Les coffrets Astro dans les mains je me dirige quelques jours plus tard vers un appartement en Belgique où je vais loger. Je déballe les dits coffrets, je les mets dans le lecteur optant pour le pire, côté traduction… hourra!! c’est la version de Radio-Canada!! Quelle magnifique surprise ce fut !
Le film en soi est divertissant. Le doublage l'est un peu moins. Parfois hors synchro, il balance entre un français normatif adéquat et un parler québécois qui titille l'oreille. Est-ce parce qu'on veut que les enfants s'identifient? Ils sont pourtant habitués à ce langage correct, avec les excellents doublages de Pixar, par exemple.
Reste que quelques scènes sont superbes et l'histoire est intéressante, même si elle est très loin de l'originale.
Je vais réécouter mes vieux Astro, même si je sais pertinemment qu'ils ont très mal vieilli...
Merci beaucoup à l'équipe de GeekFest pour la belle soirée, les prix et l'opportunité!

Félicitations aux gagnant du concours « Êtes-vous un fan d’Astro » qui étaient tous présent avec un ou une invité(e)s:
* David Lefebvre
* Denis Boudreau
* Eric Lehouillier
* Laurent LaSalle
* Laurent Maisonnave
* Olivier rousseau
* Marc Chabot
* Nicolas Dion
* Pascal Mailhiot
* Philippe Gamache
* Philippe Méthot
* Remy Hespel
* Valérie Carrière
* Yannick Gingras
* Yves Haché
Source : http://geekfestmtl.com/2009/10/26/gagnants-du-concours-fan-dastro/
lundi 5 octobre 2009
Silence radio
Je sais, c'est le silence radio depuis un certain temps ici.
Pour ceux et celles qui me suivent depuis longtemps, vous vous rappelez que j'avais annoncé une refonte de look du site. Eh bien je suis à travailler là-dessus.
Je vous reviens donc sous peu.
En attendant, vous dire que j'ai rencontré Luc Bossé (super chouette) le dessinateur de bd de cul (www.bddeculcom) lors de Puces Pop...
À bientôt!
Pour ceux et celles qui me suivent depuis longtemps, vous vous rappelez que j'avais annoncé une refonte de look du site. Eh bien je suis à travailler là-dessus.
Je vous reviens donc sous peu.
En attendant, vous dire que j'ai rencontré Luc Bossé (super chouette) le dessinateur de bd de cul (www.bddeculcom) lors de Puces Pop...
À bientôt!
mercredi 26 août 2009
Orange...
Je fais, ici, une entorse mineure à mon code d'éthique. Car parler de musique est pour moi difficile, professionnellement parlant, car par mon statut d'employé, je me dois d'être neutre musicalement parlant. Du moins devant public.
Mais.
Je ne peux passer sous silence ce groupe très intéressant qu'est Orange Orange.
Le lancement de son disque éponyme a eu lieu hier, sur la terrasse d'un hôtel du centre-ville. Le duo (car c'est un duo) est formé de Dom Hamel, ex-Gatineau, et Sabrina Sabotage. Leurs voix se marient à merveille et ils semblent s'entendre comme deux poissons oranges dans un gros, gros, gros bocal.

Le groupe se concentre sur une musique électro-pop 80, à saveur beatbox. Comme le décrit si bien le site de Bande à part, on pourrait presque comparer à Camille, mais le tout est plus sophistiqué qu'il n'y paraît et fort entrainant. Il suffit d'entendre Et je pleure pour qu'elle reste scotchée sur les bords de notre boîte crânienne et nous nargue toute la journée. Avec un batteur et un bassiste, juste pour rendre la musique synthé et pré-enregistrée un peu plus organique, mettez ça dans une petite salle et elle surchauffe, c'est assuré par Ouinouincéça.

Donc c'est accrocheur, tendance, et tout à fait rafraîchissant. Ce n'est pas la bombe du siècle, mais c'est (et elle, surtout...) tout à fait charmant(e).
La beauté des lancements, c'est qu'on peut s'approprier le stock et faire nos découvertes avec intérêt et snobisme. C'est-à-dire : fêter, boire, avoir du plaisir, assister à une mini prestation et avoir le cd du band, gratis.
À ma grande surprise, c'est une énorme pochette qui m'attendait, comme vous avez pu le constater sur les deux photos précédentes. Mais !! Ce matin, en ouvrant la dite pochette, j'ai pu m'apercevoir, à ma grande satisfaction, que celle-ci contenait réellement un vinyle (je disais Pop 80 tout à l'heure?) et il est...
ORANGE !!!
Bon vous allez me dire que c'est pas super original, que même Prince en avait fait un mauve et que celui d'André Guitare (La p'tite grenouille) était bleu flash (oui je sais, je suis vieux)... mais tout de même.
C'EST TROP COOL !!
(bravo aux concepteurs de la pochette et du disque.)
Mais.
Je ne peux passer sous silence ce groupe très intéressant qu'est Orange Orange.
Le lancement de son disque éponyme a eu lieu hier, sur la terrasse d'un hôtel du centre-ville. Le duo (car c'est un duo) est formé de Dom Hamel, ex-Gatineau, et Sabrina Sabotage. Leurs voix se marient à merveille et ils semblent s'entendre comme deux poissons oranges dans un gros, gros, gros bocal.

Le groupe se concentre sur une musique électro-pop 80, à saveur beatbox. Comme le décrit si bien le site de Bande à part, on pourrait presque comparer à Camille, mais le tout est plus sophistiqué qu'il n'y paraît et fort entrainant. Il suffit d'entendre Et je pleure pour qu'elle reste scotchée sur les bords de notre boîte crânienne et nous nargue toute la journée. Avec un batteur et un bassiste, juste pour rendre la musique synthé et pré-enregistrée un peu plus organique, mettez ça dans une petite salle et elle surchauffe, c'est assuré par Ouinouincéça.

Donc c'est accrocheur, tendance, et tout à fait rafraîchissant. Ce n'est pas la bombe du siècle, mais c'est (et elle, surtout...) tout à fait charmant(e).
La beauté des lancements, c'est qu'on peut s'approprier le stock et faire nos découvertes avec intérêt et snobisme. C'est-à-dire : fêter, boire, avoir du plaisir, assister à une mini prestation et avoir le cd du band, gratis.
À ma grande surprise, c'est une énorme pochette qui m'attendait, comme vous avez pu le constater sur les deux photos précédentes. Mais !! Ce matin, en ouvrant la dite pochette, j'ai pu m'apercevoir, à ma grande satisfaction, que celle-ci contenait réellement un vinyle (je disais Pop 80 tout à l'heure?) et il est...
ORANGE !!!
Bon vous allez me dire que c'est pas super original, que même Prince en avait fait un mauve et que celui d'André Guitare (La p'tite grenouille) était bleu flash (oui je sais, je suis vieux)... mais tout de même.
C'EST TROP COOL !!
(bravo aux concepteurs de la pochette et du disque.)
lundi 17 août 2009
AdEaters
Les Publivores, "conçus" par Jean Marie Boursicot, proposent leur version des Nuits de la pub un peu partout dans le monde (sauf, bien sûr, au Canada). Selon le site www.nuitdespublivores.com,
Bon. Pourquoi on a pas ça à Montréal? hein???
La représentation la plus près d'ici est à New York, le 25 septembre. Le coût : 99$. Ouf. Cher un peu pour regarder de la pub pendant une nuit.
Je regrette quand même de ne pas pouvoir y assister.
Voici leur "bande annonce"...
À quand les tournées internationales de Total Crap?
La Nuit des Publivores, c’est un spectacle présent dans plus de 40 pays, et représentant la production publicitaire d’une soixantaine de nationalités. C’est l’occasion d’ouvrir une fenêtre sur le monde et de goûter pendant 6 heures aux ambiances russes, asiatiques, africaines, sud-américaines, de découvrir des spots Mongols, Irakiens, ou même en Indien Guarani !
Bon. Pourquoi on a pas ça à Montréal? hein???
La représentation la plus près d'ici est à New York, le 25 septembre. Le coût : 99$. Ouf. Cher un peu pour regarder de la pub pendant une nuit.
Je regrette quand même de ne pas pouvoir y assister.
Voici leur "bande annonce"...
À quand les tournées internationales de Total Crap?
dimanche 16 août 2009
District 9
En ce dimanche caniculaire et fièrement gaie, je me suis engouffré dans un cinéma pas si près de chez moi. Je voulais voir le film de Neill Blomkamp, District 9 ; la campagne virale et les trailers sur le web m'avaient titillé.
Inspiré de Alive in Joburg, un court métrage réalisé par Blomkamp et trois acolytes, Sharlto Copley, Simon Hansen et Shanon Worley, District 9 raconte en fait l'histoire d'un employé de la MNU - Multi National United, Wikus Van De Merwe (brillamment joué par Sharlto Copley, qui n'a aucune expérience en jeu - surprenant), bon mari, sympa, travaillant. Il est choisi pour mener à bien une tâche particulière : faire signer les avis d'expulsion à des résidents vivant dans un bidonville au milieu de Johannesbourg. Le problème, c'est que ces "habitants" ne sont pas des humains, mais des extraterrestres. Cela fait 20 ans que leur vaisseau s'est stationné au-dessus de la ville de l'Afrique du Sud. Les non-humains, ou Prawns (crevettes) comme ils les appellent, ne sont pas à priori envahissants, intelligents. Ils sont barbares, un peu simple d'esprit certes, mais sans plus. Bref, on est pris avec eux. On décide de les amener dans un endroit loin de la population, pour qu'ils ne dérangent plus. Mais lors de perquisitions, ça se passe plutôt mal pour Van de Merwe, qui se retrouve à être recherché autant par sa propre compagnie (qui fait des expériences sur les Prawns) que par les habitants humains du ghetto extraterrestre. C'est que le monsieur voit son ADN se modifier, et est le premier humain qui peut utiliser réellement les armes des extraterrestres, synchronisés avec la biochimie des visiteurs...
Le film nous est proposé de deux manières : la fiction d'un film du genre se mélange à plusieurs clips style documentaire : on interview les spécialistes, les amis, la famille, etc. Le ton est d'un réalisme saisissant. Le visuel est impeccable : ancien finissant du Vancouver Film School, Blomkamp a su comment raconter son histoire, insuffler la dose parfaite d'âme dans le récit fantastique pour que la balance fragile reste en place et nous frappe de plein fouet. De plus, la trame narrative est inspiré de la jeunesse de Blomkamp. On sent l'écho de l'apartheid, les ghettos, la violence, l'armée blanche contre les pauvres, la puissance caucasienne, les trafics d'armes, les magouilles politiques, les expériences scientifiques, tout y passe. Et on se dit, à mi-course : merde, était-ce vraiment comme ça durant les années de ségrégation?
Tout est intéressant dans ce film : l'homme fragile et quelconque qui se bat pour sa vie, la multi-nationale cachotière et diabolique, la crise de santé du protagoniste, le partenariat difficile entre l'homme et l'extraterrestre, la fuite difficile sinon impossible... District 9 est un film de science fiction à la hauteur des attentes, intelligent, bien construit, divertissant et dérangeant, en quelque part. Ça fait du bien de voir ça, après les Transformers 2 et les GO Joe de cet été, ou encore pire, Wolv"yeurk"rine - désolé, mais c'était du pourri sur du vert de gris...
Me reste à voir l'autre film du même type que j'ai raté cet été, Moon, de Duncan Jones avec Sam Rockwell...

_______________________
Tiens, je viens de tomber sur ce film UK qui s'en vient, de Scott Mann, appelé The Tournament. Tous les 7 ans, les meilleurs assassins du monde se regroupent pour un tournoi : un bain de sang, et un seul survivant. Mais un prêtre est mêlé à tout ça... Reste à voir ce que ça peut donner... Pourquoi ai-je des images de Ballistic: Ecks vs. Sever?!
Sur Twitch
Inspiré de Alive in Joburg, un court métrage réalisé par Blomkamp et trois acolytes, Sharlto Copley, Simon Hansen et Shanon Worley, District 9 raconte en fait l'histoire d'un employé de la MNU - Multi National United, Wikus Van De Merwe (brillamment joué par Sharlto Copley, qui n'a aucune expérience en jeu - surprenant), bon mari, sympa, travaillant. Il est choisi pour mener à bien une tâche particulière : faire signer les avis d'expulsion à des résidents vivant dans un bidonville au milieu de Johannesbourg. Le problème, c'est que ces "habitants" ne sont pas des humains, mais des extraterrestres. Cela fait 20 ans que leur vaisseau s'est stationné au-dessus de la ville de l'Afrique du Sud. Les non-humains, ou Prawns (crevettes) comme ils les appellent, ne sont pas à priori envahissants, intelligents. Ils sont barbares, un peu simple d'esprit certes, mais sans plus. Bref, on est pris avec eux. On décide de les amener dans un endroit loin de la population, pour qu'ils ne dérangent plus. Mais lors de perquisitions, ça se passe plutôt mal pour Van de Merwe, qui se retrouve à être recherché autant par sa propre compagnie (qui fait des expériences sur les Prawns) que par les habitants humains du ghetto extraterrestre. C'est que le monsieur voit son ADN se modifier, et est le premier humain qui peut utiliser réellement les armes des extraterrestres, synchronisés avec la biochimie des visiteurs...
Le film nous est proposé de deux manières : la fiction d'un film du genre se mélange à plusieurs clips style documentaire : on interview les spécialistes, les amis, la famille, etc. Le ton est d'un réalisme saisissant. Le visuel est impeccable : ancien finissant du Vancouver Film School, Blomkamp a su comment raconter son histoire, insuffler la dose parfaite d'âme dans le récit fantastique pour que la balance fragile reste en place et nous frappe de plein fouet. De plus, la trame narrative est inspiré de la jeunesse de Blomkamp. On sent l'écho de l'apartheid, les ghettos, la violence, l'armée blanche contre les pauvres, la puissance caucasienne, les trafics d'armes, les magouilles politiques, les expériences scientifiques, tout y passe. Et on se dit, à mi-course : merde, était-ce vraiment comme ça durant les années de ségrégation?
Tout est intéressant dans ce film : l'homme fragile et quelconque qui se bat pour sa vie, la multi-nationale cachotière et diabolique, la crise de santé du protagoniste, le partenariat difficile entre l'homme et l'extraterrestre, la fuite difficile sinon impossible... District 9 est un film de science fiction à la hauteur des attentes, intelligent, bien construit, divertissant et dérangeant, en quelque part. Ça fait du bien de voir ça, après les Transformers 2 et les GO Joe de cet été, ou encore pire, Wolv"yeurk"rine - désolé, mais c'était du pourri sur du vert de gris...
Me reste à voir l'autre film du même type que j'ai raté cet été, Moon, de Duncan Jones avec Sam Rockwell...

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Tiens, je viens de tomber sur ce film UK qui s'en vient, de Scott Mann, appelé The Tournament. Tous les 7 ans, les meilleurs assassins du monde se regroupent pour un tournoi : un bain de sang, et un seul survivant. Mais un prêtre est mêlé à tout ça... Reste à voir ce que ça peut donner... Pourquoi ai-je des images de Ballistic: Ecks vs. Sever?!
Sur Twitch
samedi 1 août 2009
FanTasia cinquième partie
29 juillet
Left Bank
Une jeune athlète de course à pied, Marie, est insatisfaite de sa vie, de ses performances. Alors qu'elle se qualifie pour une course importante pour le Portugal, elle tombe amoureuse d'un bel archer. La pauvre est pourtant au bout du rouleau. Trois périodes menstruelles en un an, la jeune femme manque de fer, et son corps s'affaiblit. Repos forcé! Elle s'installe chez le bel étalon, sur la rive gauche de cette ville morne. Mais cet appartement recèle des secrets : la précédente locataire a disparu inexplicablement il y a plusieurs mois sans laisser de trace. Marie enquête et tombe sur d'ancestrales pratiques de sorcellerie. Réalité ou fiction? Et pourquoi se sent-elle mêlée à tout ça?
Film belge à la caméra glauque, Left Bank nous paraissait comme un Polanski : torturé, étrange. Mais sincèrement, ce film ne mène absolument nulle part, et la fin laisse pantois tant elle peut sembler ridicule. On s'écrit facilement : tout ça pour çaaaa? Contemplatif certes, on ne sent que très peu la tension monter, et on s'attache difficilement aux personnages, mis à part Marie, non sans un certain effort. L'image reste crue, autant dans les scènes érotiques que sportives - purement belge. La trame surnaturelle promettait beaucoup, dommage.

Private Eye
J'ai conclu mon festival avec un film sud-coréen. Nous sommes en 1910, et Jin-ho, ancien policier devenu détective, se fait les poches avec les femmes infidèles. Une fois les maris au courant, il vend les photos à un journal à potins. Payant, l'homme économise pour partir aux États-Unis. Mais sa bulle est crevée alors qu'un jeune médecin, Kwang-su, vient le supplier de l'aider. Il a disséqué un cadavre... qu'il croit être celui du fils d'un haut placé du gouvernement. Il veut alors démasquer le meurtrier avant que les soupçons ne pèsent sur lui. Mais cette enquête ne sera pas une partie de plaisir, et le danger plane...
Un détective privé, un médecin, une enquête mystérieuse... ça ne vous dit rien? Le fantôme de Sir Arthur Conan Doyle rôde autour de ce film, qui est plutôt bien réussi. Sherlock Holmes coréen? Et pourquoi pas? On y rit, et la dose d'action et d'histoire est plutôt intéressante. La reconstitution de la Corée du début du dernier siècle vaut le coup d'oeil. Un pur divertissement qui ravit le spectateur. Une belle finale !

________________________
BONUS
J'ai pu mettre la main sur certains films que je n'ai pu voir lors de ce présent festival. Au cours des prochaines semaines, je reviendrai sur ces film... voici le premier :
Dead Snow
Des jeunes en vacances dans un espace désert et enneigé de la Scandinavie se retrouve dans un chalet. Il y a le geek fana de films d’horreur, la fille facile, le copain un peu crétin, le couple d’amoureux... Un soir de Twister, ils reçoivent la visite d'un homme âgé des parages, qui leur raconte qu'un trésor nazi gît en quelque part dans ces montagnes, et qu'il ne faut pas y toucher.
Vous devinez la suite hein? Bien sûr, l'or est entre deux caisses de bière sous le plancher du chalet, et dès que la boîte est ouverte, des centaines de zombies nazis sortent de la neige pour récupérer leur magot.
Ce film de Tommy Wirkola, qui s'était fait remarquer par sa parodie grotesque de Kill Bill (Kill Buljo), est à catégoriser dans "étrange". Sérieusement, l'image fait souvent défaut, ou est de calibre académique, même amateure. L'humour est absurde, voire carrément débile. Le gore est présent à souhait, et on en éclate de rire tellement c'est débile. On doit donner un plus aux décors et aux maquillages, mais sans plus. Dead Snow est le genre de film à voir entre amis, pour rigoler.
Left Bank
Une jeune athlète de course à pied, Marie, est insatisfaite de sa vie, de ses performances. Alors qu'elle se qualifie pour une course importante pour le Portugal, elle tombe amoureuse d'un bel archer. La pauvre est pourtant au bout du rouleau. Trois périodes menstruelles en un an, la jeune femme manque de fer, et son corps s'affaiblit. Repos forcé! Elle s'installe chez le bel étalon, sur la rive gauche de cette ville morne. Mais cet appartement recèle des secrets : la précédente locataire a disparu inexplicablement il y a plusieurs mois sans laisser de trace. Marie enquête et tombe sur d'ancestrales pratiques de sorcellerie. Réalité ou fiction? Et pourquoi se sent-elle mêlée à tout ça?
Film belge à la caméra glauque, Left Bank nous paraissait comme un Polanski : torturé, étrange. Mais sincèrement, ce film ne mène absolument nulle part, et la fin laisse pantois tant elle peut sembler ridicule. On s'écrit facilement : tout ça pour çaaaa? Contemplatif certes, on ne sent que très peu la tension monter, et on s'attache difficilement aux personnages, mis à part Marie, non sans un certain effort. L'image reste crue, autant dans les scènes érotiques que sportives - purement belge. La trame surnaturelle promettait beaucoup, dommage.

Private Eye
J'ai conclu mon festival avec un film sud-coréen. Nous sommes en 1910, et Jin-ho, ancien policier devenu détective, se fait les poches avec les femmes infidèles. Une fois les maris au courant, il vend les photos à un journal à potins. Payant, l'homme économise pour partir aux États-Unis. Mais sa bulle est crevée alors qu'un jeune médecin, Kwang-su, vient le supplier de l'aider. Il a disséqué un cadavre... qu'il croit être celui du fils d'un haut placé du gouvernement. Il veut alors démasquer le meurtrier avant que les soupçons ne pèsent sur lui. Mais cette enquête ne sera pas une partie de plaisir, et le danger plane...
Un détective privé, un médecin, une enquête mystérieuse... ça ne vous dit rien? Le fantôme de Sir Arthur Conan Doyle rôde autour de ce film, qui est plutôt bien réussi. Sherlock Holmes coréen? Et pourquoi pas? On y rit, et la dose d'action et d'histoire est plutôt intéressante. La reconstitution de la Corée du début du dernier siècle vaut le coup d'oeil. Un pur divertissement qui ravit le spectateur. Une belle finale !

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BONUS
J'ai pu mettre la main sur certains films que je n'ai pu voir lors de ce présent festival. Au cours des prochaines semaines, je reviendrai sur ces film... voici le premier :
Dead Snow
Des jeunes en vacances dans un espace désert et enneigé de la Scandinavie se retrouve dans un chalet. Il y a le geek fana de films d’horreur, la fille facile, le copain un peu crétin, le couple d’amoureux... Un soir de Twister, ils reçoivent la visite d'un homme âgé des parages, qui leur raconte qu'un trésor nazi gît en quelque part dans ces montagnes, et qu'il ne faut pas y toucher.
Vous devinez la suite hein? Bien sûr, l'or est entre deux caisses de bière sous le plancher du chalet, et dès que la boîte est ouverte, des centaines de zombies nazis sortent de la neige pour récupérer leur magot.
Ce film de Tommy Wirkola, qui s'était fait remarquer par sa parodie grotesque de Kill Bill (Kill Buljo), est à catégoriser dans "étrange". Sérieusement, l'image fait souvent défaut, ou est de calibre académique, même amateure. L'humour est absurde, voire carrément débile. Le gore est présent à souhait, et on en éclate de rire tellement c'est débile. On doit donner un plus aux décors et aux maquillages, mais sans plus. Dead Snow est le genre de film à voir entre amis, pour rigoler.
FanTasia quatrième partie
19 juillet
Neon Genesis Evangelion 1.0 : You Are (Not) Alone
S'il y a bien une série animée qui a dérangé au Japon, c'est bien Neon Genesis Evangelion. Des pertes de financement, des épisodes bâclés et incompréhensibles jusqu'aux menaces de mort envoyées au responsable de la série, Hideaki Anno, Evangelion s'est tout de même taillé une place imbattable dans le coeur des admirateurs du genre. Maintenant culte, Evangelion méritait, de l'avis de "tous", quelques ajustements et modifications. Plus de dix ans après sa présentation sur les ondes des télés nippones, Anno s'attaque finalement à l'adaptation spectaculaire de la série (qui comptait 24 épisodes) en quatre films. Out les plans statiques de 45 secondes, on fait place à des scènes de combat en CGI (mais très bien intégrées, et, ma foi, époustouflantes) et plusieurs resserrements au niveau du récit. On doit admettre que l'histoire est plus facile à suivre si on a déjà visionné la série originale (ou lu les manga), puisque le début du film part sur les chapeaux de roue, mais le plaisir qui en découle est substantiel. On veut la suite !! (Evangelion 2.0: You Can (Not) Advance sera lancé d'ici 2010... )

À quelle heure le train pour nulle part?
Deuxième film du Québécois Robin Aubert (Saint-Martyr-des-Damnés), À quelle heure... est le premier de cinq films (du moins, on suppose) qui se passera sur cinq continents. Premier arrêt : l'Inde. Aubert expliquait que l'Inde est comme son deuxième pays, lui qui l'a visité déjà à quelques reprises. En compagnie du comédien Luis Bertrand, d'un caméraman et d'une fille au son, ils ont passé cinq semaines à tourner le maximum d'images. L'histoire d'Aubert est insaisissable : un homme est en Inde à la recherche de son frère jumeau. Existe-t-il vraiment? Que cherche-t-il vraiment? Peut-être sa propre rédemption. Peut-être son salut. Peut-être son frère. Il fera la rencontre de mille personnes, donc une Japonaise, qui changera le cours de ses jours. Inégal mais inspiré, poétique par moment, philosophique autrement, À quelle heure vaut le coup d'oeil pour le dépaysement. Tout ce qu'il manque, c'est l'odeur de Mumbai qui prend à la gorge pour se sentir réellement ailleurs. On attend la "suite" : À l'origine d'un cri.

28 juillet
Eureka Seven: Good Night, Sleep Tight, Young Lovers
Deux jeunes enfants, un garçon et une fille, sont sur une base militaire. Leur maître leur fait découvrir une fleur qui bourgeonne sous la neige. Tout autour d'eux, il y a pourtant un danger imminent : une force organique tente de s'emparer du monde. Les humains essaient de combattre, et créent une arme solaire ultime qui détruira le monde. La terre est aux humains ou à personne! La jeune fille se fait enlever, le garçon grandit avec la culpabilité au ventre. Il devient pilote d'un costume de combat et retrouve la jeune femme. S'aimant d'une passion qui outrepasse tout entendement, sont-ils le miracle de l'humanité? C'est ce que pensent certains rebelles, selon un livre qui ressemble étrangement à Peter Pan... Tiré de la série culte Eureka SeveN, ce film réécrit en fait la genèse de cette histoire apocalyptique. Attrayant, imparfait, le film se laisse très bien regarder. Entre les créatures bizarroïdes de Miyazaki (faut voir le Nirvash), l'action et le mysticisme d'Evangelion, Eureka Seven est maîtrisé et donne le goût de regarder la série ou le manga. Kawaii, comme diraient les Japonais.
Neon Genesis Evangelion 1.0 : You Are (Not) Alone
S'il y a bien une série animée qui a dérangé au Japon, c'est bien Neon Genesis Evangelion. Des pertes de financement, des épisodes bâclés et incompréhensibles jusqu'aux menaces de mort envoyées au responsable de la série, Hideaki Anno, Evangelion s'est tout de même taillé une place imbattable dans le coeur des admirateurs du genre. Maintenant culte, Evangelion méritait, de l'avis de "tous", quelques ajustements et modifications. Plus de dix ans après sa présentation sur les ondes des télés nippones, Anno s'attaque finalement à l'adaptation spectaculaire de la série (qui comptait 24 épisodes) en quatre films. Out les plans statiques de 45 secondes, on fait place à des scènes de combat en CGI (mais très bien intégrées, et, ma foi, époustouflantes) et plusieurs resserrements au niveau du récit. On doit admettre que l'histoire est plus facile à suivre si on a déjà visionné la série originale (ou lu les manga), puisque le début du film part sur les chapeaux de roue, mais le plaisir qui en découle est substantiel. On veut la suite !! (Evangelion 2.0: You Can (Not) Advance sera lancé d'ici 2010... )

À quelle heure le train pour nulle part?
Deuxième film du Québécois Robin Aubert (Saint-Martyr-des-Damnés), À quelle heure... est le premier de cinq films (du moins, on suppose) qui se passera sur cinq continents. Premier arrêt : l'Inde. Aubert expliquait que l'Inde est comme son deuxième pays, lui qui l'a visité déjà à quelques reprises. En compagnie du comédien Luis Bertrand, d'un caméraman et d'une fille au son, ils ont passé cinq semaines à tourner le maximum d'images. L'histoire d'Aubert est insaisissable : un homme est en Inde à la recherche de son frère jumeau. Existe-t-il vraiment? Que cherche-t-il vraiment? Peut-être sa propre rédemption. Peut-être son salut. Peut-être son frère. Il fera la rencontre de mille personnes, donc une Japonaise, qui changera le cours de ses jours. Inégal mais inspiré, poétique par moment, philosophique autrement, À quelle heure vaut le coup d'oeil pour le dépaysement. Tout ce qu'il manque, c'est l'odeur de Mumbai qui prend à la gorge pour se sentir réellement ailleurs. On attend la "suite" : À l'origine d'un cri.

28 juillet
Eureka Seven: Good Night, Sleep Tight, Young Lovers
Deux jeunes enfants, un garçon et une fille, sont sur une base militaire. Leur maître leur fait découvrir une fleur qui bourgeonne sous la neige. Tout autour d'eux, il y a pourtant un danger imminent : une force organique tente de s'emparer du monde. Les humains essaient de combattre, et créent une arme solaire ultime qui détruira le monde. La terre est aux humains ou à personne! La jeune fille se fait enlever, le garçon grandit avec la culpabilité au ventre. Il devient pilote d'un costume de combat et retrouve la jeune femme. S'aimant d'une passion qui outrepasse tout entendement, sont-ils le miracle de l'humanité? C'est ce que pensent certains rebelles, selon un livre qui ressemble étrangement à Peter Pan... Tiré de la série culte Eureka SeveN, ce film réécrit en fait la genèse de cette histoire apocalyptique. Attrayant, imparfait, le film se laisse très bien regarder. Entre les créatures bizarroïdes de Miyazaki (faut voir le Nirvash), l'action et le mysticisme d'Evangelion, Eureka Seven est maîtrisé et donne le goût de regarder la série ou le manga. Kawaii, comme diraient les Japonais.
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